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20 septembre 2006

Proteste gegen den Ministerpräsidenten in Ungarn

medium_ParlamentUngarn.jpg

24 Stunden nach der Erstürmung des Ungarischen Fernsehens durch radikale Regierungsgegner ist es in der Nacht zum Mittwoch in Budapest erneut zu Strassenschlachten zwischen Demonstranten und der Polizei gekommen. Dabei wurden 50 Personen verletzt. Die Zusammenstösse blieben aber weit hinter den schweren Ausschreitungen in der Nacht zuvor zurück, schreibt die Neue Züricher Zeitung.

Den vollständigen Bericht der NZZ, sowie weitere Informationen zum Thema finden sie hier...

31 août 2006

La France critique l'Europe

medium_colonna.6.jpgPour Catherine Colonna, l'UE est atteinte d'«une sorte de maladie de langueur, de fatigue généralisée». La ministre des Affaires européennes estime qu'il y a urgence à relancer l'Europe...

Lire l'article sur la page web du Figaro

22 juin 2006

Liens historiques Alsace - Empire des Habsbourg

medium_habsburg.jpgLe 13 juin 2006 M. Philippe Nuss, mathématicien à l'université Louis Pasteur à Strasbourg, a donné un exposé au comité de pilotage du Forum Carolus avec le titre "L'Alsace, berceau des Habsbourg". > Lire l'exposé entier...

17 janvier 2006

L'Europe centrale se rapproche de Paris et Berlin

medium_carte_avant-garde.6.jpgAu lendemain de la présidence britannique, l'Europe centrale se rapproche de plus en plus des positions européennes franco-allemandes d'une Europe politique basée sur une économie sociale de marché (modèle rhénan) et s'éloigne progressivement de la conception britannique d'une Europe Marché, vaste zone de libre échange.

Dans l'Express International du 15 au 21 décembre, Bernard GUETTA, chroniqueur sur les questions internationales medium_bernard_guetta.jpgpour France Inter et l'Hebdomadaire l'Express, signait un article décrivant cette évolution récente: "Hier inconditionnelle de Tony Blair, l'Europe de l'Est se rapproche de Paris et Berlin (...). Hier deux blocs y semblaient figés pour longtemps. Vent en poupe, la Grande-Bretagne et les pays sortis du communisme convergaient dans le libéralisme, la volonté de ne jamais s'écarter des Etats-Unis (...) La dessus coup de tonnerre. Chargé de la présidence semestrielle de l'Union, Tony Blair vient informer, il y a dix jours, les capitales d'Europe de l'Est que le seul moyen qu'il ait trouver de boucler le projet de budget 2007-2013 est de rogner sur les "fonds structurels" (...) Les nouveaux membres se  sentent trahis. Ils protestent, rappellent au principe de solidarité européenne, qu'ils n'avaient pas toujours révéré, en appellent à Paris et Berlin. Et ce retournement de situation donne soudain à voir que la réalité européenne n'est pas forcément celle que l'on croyait. Lire l'article de Bernard Guetta (L'express International)

La pertinence du choix du Forum Carolus, il y a plus de six mois, de travailler à une relance politique européenne en associant étroitement le couple franco-allemand à l'Europe centrale est ainsi confirmée par l'actualité la plus récente. Dans ses dernières publications et interventions (H. de Grossouvre au séminaire sur l'Avant-Garde des 18 et 19 novembre dernier à Budapest & article en anglais et italien dans "The Federalist"), le Forum Carolus insistait sur la proximité des conceptions européennes de la France, de l'Allemagne, de la Belgique et du Luxembourg, dans les domaines économiques (modèle rhénan), de défense (réunions de Tervuren d'avril 2003), de politiques étrangères (positions communes lors de la guerre en Irak) et fiscales. Mais pour pouvoir mener leur projet au succès, le Forum Carolus, rappelait aussi que ces quatre pays devait, autant que faire se peut, l'ouvrir aux petits pays et surtout à l'Europe danubienne. Ayant anticipé l'évolution analysée par Bernard Guetta, notre livre à paraître cette année sur une Avant-Garde s'ouvrant sur l'Europe centrale en incluant la Hongrie et l'Autriche, tombe ainsi à point nommé. 

17 novembre 2005

Les enjeux pour l'Europe de la création d'une Avant-garde

medium_hgvelo_texte.jpgL’Europe se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, soit nous arrivons à relancer la construction de l’Europe Politique par une Avant-garde, soit l’Europe s’oriente vers une marginalisation économique, politique et démographique. Soit nous choisissons une Europe Marché, vaste zone de libre-échange fatalement sous protectorat stratégique d’un tiers, soit nous décidons de mettre en place une Europe politique, capable de jouer un rôle dans un monde d’ores et déjà redevenu multipolaire. La logique de l’Europe Marché va de pair avec la logique d’un élargissement sans fin, non précédé d’un approfondissement de la coopération politique. La logique de l’Europe politique passe par la constitution d’un noyau dur. Sur les questions stratégiques, comme celle du noyau dur, la ligne de partage traverse la plupart des partismedium_carte_avant-garde.jpg politiques, on trouve ainsi des partisans du noyau dur tant à droite : Jacques Chirac (tribune du 26 octobre 2005 dans 26 quotidiens européens), Dominique de Villepin, Jean-Louis Bourlanges, Alain Juppé, Guy Verhofstadt, Karl Lamers, Wolfgang Schäuble, qu’à gauche : Dominique Strauss-Kahn, François Hollande, Johan Van De Lanotte (président du PS flamand), Joschka Fischer, ou Günter Verheugen.

Lire l'article entier 

« Les enjeux pour l’Europe de la création d’un Avant-garde », H. de Grossouvre, article en avant première à paraître en anglais et italien en janvier 2006 dans « The Federalist ».

19 octobre 2005

La Magistrale: colonne vertébrale de l'Avant-garde

Le prolongement jusqu'à Budapest de la ligne ferroviaire à grande vitesse Paris-Strasbourg (TGV en service en juin 2007 avec 50 dessertes par jour) sera la colonne vertébrale de notre Avant-garde de six pays reliant le coeur de l'Europe des pays fondateurs de l'Union à l'Europe danubienne. Cette ligne reliera Paris-Strasbourg-Munich-Vienne-Budapest et a été baptisée la Magistrale.  Comme notre projet d'Avant-garde de six pays, cette ligne rapelle et renforce le lien culturel et historique entre l'Espace rhénan et l'Europe centrale mais sert surtout de démultiplicateur au développement économique futur des pays concernés. Le TGV Rhin-Rhône, quant à lui, sera en service en 2011. Le pendant fluvial de cette ligne ferroviaire Paris-Budapest est le réseau Rhin-Rhône-Danube. Depuis le moyen-age les transports fluviaux et terrestres sont vitaux pour l'économie de l'Europe continentale. La mesure du potentiel de développement économique rendu possible par la réunification de notre continent depuis la chute du mur sera réellement prise par des projets d'infrastructure de cette envergure. On se souviendra que Charlemagne avait planifié une optimisation du transport fluvial sur l'intérieur du continent...

Henri de Grossouvre

Voir aussi: L'Union Européenne des Chambres de Commerce et d'Industrie Rhin, Rhône, Danube, Alpes.

14 octobre 2005

Alternative au NON à Strasbourg


Par H. de Grossouvre, article paru dans "Le Figaro" du 15 juin 2005 :

Après les non de deux pays fondateurs de l’Union et la suspension du référendum britannique, le Think Tank* créé en octobre 2004 à Strasbourg travaille sur des alternatives opérationnelles à la relance de l’Europe politique. L’ambition politique initiale des six pays fondateurs fut de moins en moins partagée lors des adhésions successives. Des considérations essentiellement économiques ont motivé les adhésions des îles britanniques et du Danemark, puis celles des pays du sud de l’Europe, et enfin celles des pays d’Europe centrale. L’AELE et le Conseil nordique n’ayant pu devenir de véritables alternatives, la plupart des pays membres de ces organisations ont adhéré contraints et forcés. Seule l’adhésion de l’Autriche fait exception, cette dernière ayant toujours manifesté sa volonté de participer aussi à la construction politique européenne. La fuite en avant dans un élargissement sans fin critiquée récemment par W. Schäuble (Le Point) a atteint ses limites. Les citoyens des pays européens veulent savoir où va la construction européenne et quelles en seront ses frontières.  Du lendemain de la guerre à la chute du mur, la construction européenne n’était qu’une partie du grand jeu de la guerre froide. Depuis 1945, pour la première fois de leur histoire, les pays européens ne sont plus acteurs des relations internationales. Or un nouveau monde est né avec la fin de la Russie soviétique et la réunification de l’Europe. Une page est définitivement tournée et les pays européens se trouvent aujourd’hui à la croisée des chemins : soit ils existent politiquement et sont à même de maîtriser leurs intérêts vitaux, soit ils demeurent une province de l’ensemble atlantique.
Seule une relance politique par un petit groupe de pays, qu’on l’appelle groupe de pays pionniers, noyau dur, avant-garde, Europe à géométrie variable, peut aujourd’hui permettre de relancer la construction politique européenne. Karl Lamers a récemment proposé une relance politique par un noyau dur à partir de la défense européenne (Le Figaro, 31 mai). Une Europe politique ne peut assurément exister sans défense commune. Seules la France et l’Allemagne sont à même de former un noyau dur opérationnel, et à droite comme à gauche, les partisans de cette forme de relance l’ont régulièrement rappelé (Lamy/Verheugen, Lamers/Schäuble, Strauss-Kahn, Bourlanges, Villepin…). « Si, un jour, il y a un vrai risque de dilution, la bonne réponse, parce que c'est la seule version possible du "noyau dur", c'est une fédération franco-allemande . » (P. Lamy, Le Monde 31 mars 2005). Or, depuis la réunification allemande la coopération entre Paris et Berlin fonctionne mal et nos partenaires considèrent ce tandem avec suspicion. Il nous faut donner des gages d’ouverture aux petits pays et surtout à l’Europe centrale.
Nous proposons la création d’une fédération qui comprendrait la France, l’Allemagne et trois petits pays : la Belgique, le Luxembourg et la Hongrie. Nous avons d’ores et déjà chargé des experts de travailler sur les formes politique, économique, et institutionnelle que pourrait prendre une telle fédération. Après le conseil européen de décembre 2003 et l’échec partiel de la CIG sur le projet de traité constitutionnel, Peter Medgyessy, chef du gouvernement hongrois, a rencontré le président français. A la suite de cette rencontre, le ministre des affaires étrangères hongrois, Laszlo Kovacs et le premier ministre, Peter Medgyessy, ont déclaré au cours d’une conférence de presse que la Hongrie souhaitait faire partie de cette avant-garde politique européenne. Strasbourg, de par sa situation géographique et à partir des institutions et organisations qu’elle abrite, a vocation à devenir le centre de décision politique de ce noyau dur et le point de convergence des experts et des débats sur l’Europe stratégique. Strasbourg est très bien placée pour accueillir la future autorité de surveillance du programme Galileo. Comme la Belgique et le Luxembourg, l’Alsace est riche de sa double culture française et germanique. Historiquement, culturellement, et économiquement, l’Alsace appartient déjà à l’Europe centrale. Un Slovène, un Viennois, un habitant de Cracovie ou de Budapest se sent chez lui à Strasbourg.
La logique de l’élargissement sans fin mène à une Europe Marché, une vaste zone de libre échange sans poids politique. En revanche une relance politique par un groupe de pays pionniers laissant la porte ouverte aux pays de l’Union souhaitant les rejoindre, mène à une Europe Puissance, donc une Europe capable de peser dans un monde redevenu multipolaire, une Europe à même de discuter avec la Chine, l’Inde, et les Etats-Unis, et enfin une Europe où la concurrence ne prime pas sur la solidarité. Paradoxalement, tant la situation intérieure française que la situation internationale y sont propices. La Russie et la Turquie se rencontrent au Kremlin du 8 au 10 juin sur l’Asie centrale. Fin juin les chefs d’Etats et de gouvernement de Russie, d’Inde et de Chine se rencontrent au lac Baïkal. Des accords énergétiques sont en discussion entre l’Iran, la Chine, et l’Inde : il est question de la construction d’un oléoduc et d’un gazoduc allant d’Iran en Chine, en passant par le Pakistan puis l’Inde. C’est à dire qu’à l’Est de l’Union, les principales puissances européennes et asiatiques préparent leur autonomie stratégique, ont des intérêts communs avec l’Europe et sont prêtes à favoriser l’émergence d’une Europe politique forte. Sur le plan intérieur, le nouveau premier ministre, D. de Villepin, a été en 2003, après la réélection surprise de G. Schroeder, l’homme de la relance de la coopération franco-allemande (compromis avec l’Allemagne sur la PAC…). Il a surtout été le plus actif promoteur d’une Union franco-allemande comme base ouverte d’un noyau dur européen capable de devenir le moteur politique de toute l’Europe (Le Monde, 13 nov. 2003).
En juillet, la Grande-Bretagne prendra la présidence de l’Union. Nous aurons besoin de cette période pour réfléchir aux modalités de la relance politique. Après ces six mois, l’Autriche succèdera aux Britanniques ; gageons que si nos cinq pays donnaient corps à leur projet, l’Autriche ne s’opposerait pas à cette initiative. L’Autriche compléterait d’ailleurs avantageusement notre avant-garde en lui donnant une continuité territoriale.


* Henri de Grossouvre est directeur du Forum Carolus (Strasbourg)

Photo d'Henri de Grossouvre prise par Alain Kaiser

13 octobre 2005

Uniós előőrs Magyarországgal?

Magyarország is helyet kapna az EU élcsapatában a Forum Carolus elnevezésű, strassburgi székhelyű "think tank" szerint.

A szellemi műhely - amelynek fő sajátossága, hogy az Európa jövőjét érintő legkényesebb, általában tabunak számító kérdésekkel foglalkozik - François Loos francia iparügyi miniszter elnöklete alatt működik.

Az elzászi francia-német határvidék légkörében dolgozó szakemberek véleménye szerint a politikai Európa nem tévesztendő össze a huszonötös unióval. A stratégiai célkitűzések követésére és konkrét projektek megvalósítására leginkább szűk körben, a Párizs-Berlin páros köré szerveződő előőrs keretei között nyílhat lehetőség - vélik.

Ezt a nézetet vallják egyébként olyan politikusok is, mint Edouard Balladur, Alain Juppé és Laurent Fabius volt francia miniszterelnökök, mostani utódjuk Dominique de Villepin, a német CDU egyik vezéralakjának számító Karl Lamers, vagy éppen a brüsszeli Bizottság alelnökeként ténykedő Günther Verheugen és egykori kollegája, az azóta a Világkereskedelmi Szervezet igazgatójává kinevezett Pascal Lamy.

Henri de Grossouvre, a Forum Carolus vezetője 2006-ban az előőrs-koncepció részletes kidolgozását tartalmazó kötet megjelentetését tervezi. Ebben két tanulmány erejéig közreműködik a Népszabadság Online-on rendszeresen publikáló vezetője 2006-ban az előőrs-koncepció részletes kidolgozását tartalmazó kötet megjelentetését tervezi. Ebben két tanulmány erejéig közreműködik a Népszabadság Online-on rendszeresen publikáló Vincze Hajnalka biztonságpolitikai kutató is.

Népszabadság Online

Six pays pour une Avant-garde

Alternative au Non: la proposition du Forum Carolus

Le Forum Carolus travaille sur les modalités de fonctionnement d’une Avant-Garde composée de six pays:  la France, l’Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, la Hongrie et l’Autriche. Ce projet est destiné à relancer la construction politique européenne et reste ouvert aux pays souhaitant se joindre à cette initiative. Une base franco-allemande est seule réellement crédible pour les projets de relance politique européenne par une Avant-Garde. La Belgique et le Luxembourg, de par leur position et leur double culture s’intègrent naturellement au tandem franco-allemand. La Hongrie, lors d’une conférence de presse en marge d’un sommet européen en 2003, par la voix de son premier ministre, Peter Medgyessy, et de son ministre des affaires étrangères (Laszlo Kovacs, aujourd'hui Commissaire européen), a pris officiellement position pour affirmer sa volonté de participer à une telle Avant-Garde. A côté de l’Allemagne et de la France, quatre plus petits pays de l’Union, deux à l’ouest et deux en Europe centrale, équilibrent ces pays pionniers. La Hongrie et l’Autriche abordent officiellement et systématiquement conjointement les questions liées à l’Europe centrale. Vienne et Budapest, tout en assurant une continuité territoriale ouvrent l’Avant-garde sur l’Europe centrale et orientale. Strasbourg, au coeur de ce projet, et en complémentarité avec les autres villes abritant des organisations européennes, propose un ambitieux renouvellement d’un projet puisant dans les ambitions des pères fondateurs tout en constituant un pont culturel et économique vers l’Europe centrale.

Les modalités pratiques, institutionnelles, économiques, et politiques de cette Avant-garde de six pays seront présentées dans un livre publié en 2006 par le Forum Carolus. Des personalités et des experts issus des six pays et venant d'horizons politiques très différents participeront à cet ouvrage. Des débats sur ce sujet seront également organisés à Strasbourg, Vienne, et Budapest lors de la sortie de ce livre.

Forum Carolus, le 13 octobre 2005