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26 septembre 2008

Communiqué de presse

 

Strasbourg, le 23 septembre 2008

 

images[7].jpgCommuniqué de presse

 

Déclaration de Roland RIES sur la tenue à Strasbourg
de l’ensemble des séances plénières du Parlement européen

 

Le Maire de Strasbourg, Roland RIES, a pris connaissance du projet de déclaration écrite anti-Strasbourg soumise par la Campaign for Parliamentary Reform au Parlement européen et visant à supprimer le siège du Parlement européen à Strasbourg.

 

Roland RIES a rappelé la déclaration du Premier ministre François FILLON en mai 2008, selon lequel « si on ne veut pas déplacer autant de personnes, c’est très simple, il suffit de faire siéger le Parlement européen à Strasbourg de manière définitive ».

Le Conseil municipal de Strasbourg a ainsi adopté lundi 22 septembre 2008 à l’unanimité une motion « demandant instamment que les traités internationaux faisant de notre ville le siège officiel du Parlement européen, soient respectés » et « que l’ensemble des travaux du Parlement se déroulent à Strasbourg ».

Roland RIES a également estimé que si le siège du Parlement européen devait être remis en cause, c’est l’ensemble des sièges des institutions européennes qui devrait être réexaminé. Il s’est ainsi déclaré pleinement en accord avec le député européen Jean-Marie BEAUPUY, selon lequel « la vraie question à poser [est] celle du fonctionnement de l’ensemble des institutions européennes. » (Dernières Nouvelles d’Alsace du 23/09/2008)

Le maire de Strasbourg a ainsi jugé que, « à l’heure des technologies de la communication, toutes les institutions supranationales n’ont pas à être situées dans la même ville. L’Afrique du Sud le démontre au quotidien, où le Parlement est à deux heures de vol du siège du gouvernement. »

Notant que les députés signataires de la déclaration reconnaissaient à la Ville de Strasbourg « d’importants efforts pour accueillir les institutions européennes », Roland RIES a indiqué qu’à ses yeux, « aucune compensation ne pourrait jamais venir atténuer l’impact d’un hypothétique départ du Parlement européen. Au-delà du seul impact économique, seule Strasbourg constitue dans l’imaginaire populaire le symbole de la démocratie et de l’unité européenne. »

« C’est à Strasbourg que se rencontrent la grande Europe du Conseil de l’Europe et celle de l’Union européenne. C’est à Strasbourg que bat le cœur de la démocratie parlementaire du continent et que sont garantis la démocratie et les droits de l’Homme. »

Aux partisans d’un lieu de travail unique pour le Parlement européen, toute la Ville de Strasbourg rappelle que les bords du Rhin constituent son berceau et son foyer.

 

 

Contact presse : Sophie Balland - 03 88 60 97 49

Direction de la Communication – fax 03 88 43 66 42

Centre administratif – 1 parc de l’Etoile – 67076  Strasbourg cedex

www.strasbourg.fr

 

 

 

12 août 2008

Communiqué Presse Carolus / Summerlied

bd2a157a89392ed8cde689d3ff6125b7.jpgLe Forum Carolus organise et anime les rencontre entre les artistes, les journalistes et le public du festival . Ces rencontres auront lieu tous les jours du festival, du 14 au 17 aout, dans la salle polyvalente d'Ohlungen, à côté de la scène de la lisière. Venez nombreux au festival et aux rencontres de 18h.

L’étoile montante de la scène européenne : le groupe berlinois 17 Hippies revenant d’une tournée fb07e67c154c7f78211754501a9a7a12.jpginternationale (Chine, Afrique du Nord, USA…) a d’ores et déjà répondu présent à la rencontre du 14 août. Le breton Dan Ar Braz participera à celle du 16 août et de nombreux artistes alsaciens (Isabelle Grussenmeyer, Sylvie Reff…) sont programmés chaque jour.

Le député Armand Jung participera à la rencontre du vendredi 15 août et nous parlera du débat sur les langues régionales et la constitution qui a déjà fait couler beaucoup d'encre. Il sera aussi question de l'avant projet de loi sur les festivals amateurs.

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11 août 2008

Texte du communiqué de presse

Le festival Summerlied 2008 lance des rencontres quotidiennes avec les journalistes

 

  • Une innovation de la 7e édition pour accompagner la dynamique du festival
  • Ces rencontres de 18 heures seront animées par le Forum Carolus

Pour accompagner l’extraordinaire dynamique constituée autour de la 7ème édition du festival Summerlied des rencontres quotidiennes avec les journalistes se sont révélées indispensables. Pendant 4 jours et sur 4 scènes, dans plus de 130 concerts et animations (musiques traditionnelles, celtiques, jazz manouche, rock alsacien, chant choral, cabaret, chansons) la forêt d’Ohlungen accueillera de nombreux artistes d’exceptions et un public nombreux.

Les artistes alsaciens et les nouvelles têtes d’affiches venues de loin participeront quotidiennement à des rencontres entre les artistes, les journalistes et le public. D’abord dédiées aux journalistes elles permettront aussi à ceux qui le désirent d’approcher les musiciens dans un cadre plus intime qu’une scène et de prendre plaisir à des moments impromptus. S’y retrouveront des musiciens jouant le jour même, connus ou inconnus, têtes d’affiche ou bénévoles. Un lieu particulier pour des moments exceptionnels où nous serions heureux de vous accueillir.

Le Forum Carolus et son directeur Henri de Grossouvre animeront ces rencontres. Le Forum Carolus, créé en 2005 est un laboratoire d’idées européen à base franco-allemande, « eine Denkfabrik » dédiée à la stratégie et au rayonnement international de l’Alsace, du Rhin supérieur et de Strasbourg l’européenne.

 L’étoile montante de la scène européenne : le groupe berlinois 17 Hippies revenant d’une tournée internationale (Chine, Afrique du Nord, USA…) a d’ores et déjà répondu présent à la rencontre du 14 août. Le breton Dan Ar Braz participera à celle du 16 août et de nombreux artistes alsaciens (Isabelle Grussenmeyer, Sylvie Reff…) sont programmés chaque jour.

 Les journalistes et le public sont les bienvenus à ces rencontres de 18 heures qui auront lieu tous les jours du festival dans la salle polyvalente près de la scène de la lisière. Venez nombreux du 14 au 17 août pour découvrir une Alsace festive, décomplexée et ouverte sur le monde.

 

Contact presse Summerlied:                             Contact Forum Carolus :

Claudine Chapuy                                                  Henri de Grossouvre

06 83 11 79 39                                                     06 07 10 06 78

presse@summmerlied.org                                   grossouvre@forum-carolus.org

www.summerlied.org                                             www.forum-carolus.org

 

14 juillet 2008

PFUE et actualité de l'Europe à plusieurs vitesses

f51c146afbc4177cf3a6cc88a4263783.jpgLe président en exercice de l'Union Européenne a présenté jeudi dernier au Parlement Européen les priorités de la PFUE (Présidence Française de l'Union Européenne). Un vice-président du Forum Carolus et le Délégué Général ont assisté à cette présentation et aux débats avec les députés. Le Forum Carolus est officiellement enregistré comme organisation lobbyiste au Parlement Européen.

Nicolas Sarkozy a retenu quatre priorités:

1. Le paquet Energie Climat. N. Sarkozy a précisé qu'il ne fallait pas importer des produits qui ne respectent pas les règles  du paquet énergie climat.

2. Le pacte européen pour l'immigration

3. Défense Européenne: "L'Europe ne peut être une puissance politique parlant fort sans moyens militaires". La PFUEdfb860fa0a09368db948e5d64c98d373.jpg souhaite concilier l'OTAN avec une défense européenne autonome.

4. La PAC: il ne faut pas que l'UE arrête sa production agricole alors que les besoins mondiaux en nourriture croissent. Le président français souhaite que l'Union instaure des quotas agricoles pour que les règles que nous imposons à nos agriculteurs s'appliquent aussi aux produits que nous importons.

Ces références au protectionnisme nous rappellent que Nicolas Sarkozy le libéral est décidément pragmatique. Ces mesures sont préconisées par des groupes de travail avec lesquels des membres du Forum Carolus sont en contact régulier (voir notamment: "pour un protectionnisme européen".) De la même manière, en politique étrangère, le discours officiel est atlantiste mais les coopérations avec la Russie engagées sous Chirac et Villepin s'approfondissent.

La question du protectionnisme est liée à la protection sociale. Nicolas Sarkozy s'est attiré la critique de plusieurs députés européens lorsqu'il a affirmé que le social devait relever des politiques nationales. En revanche il a été particulièrement apprécié que le président français prenne le temps de répondre à chaque question individuelle des députés.

e3bbb21487683e5ee569605ea20d5753.jpgEnfin la député allemande Silvana Koch-Mehrin a rappelé à Nicolas Sarkozy que l'Europe fonctionne d'ores et déjà à plusieurs vitesses. Le Forum Carolus plaide pour une relance de la construction politique européenne par une Avant-Garde alliant des pays rhénans à des pays de l'Europe danubienne. La plupart des analystes lucides savent qu'une Europe politique véritable comptant sur la scène internationale ne peut passer que par un nombre restreint de pays décidant ensemble d'aller de l'avant tout en laissant la porte ouverte ultérieurement à ceux qui voudront les rejoindre. L'Europe à plusieurs vitesses reste d'une actualité brûlante...

10 juillet 2008

Publications Egmont sur la défense européenne

3d29ebcf83b8938a047a2b2bd40d766d.jpgEGMONT, Institut Royal des Relations Internationales et "think tank" basé à Bruxelles, est heureux de vous annoncer la publication de 3 nouveaux "Egmont papers" disponibles en ligne et traitant de la défense européenne et du traité de Lisbonne:
Egmont Paper 21 European Defence in the Wake of the Lisbon Treaty 
Egmont Paper 23 Balancing Defence and Security Efforts with a Permanently Structured Scorecard                     http://www.egmontinstitute.be/paperegm/ep23.pdf.
Egmont Paper 24 The Lisbon Treaty and ESDP: Transformation and Integration                                           
fb5a42d5e4071864772fd77cc0f93fa5.jpgDans le contexte du débat en cours sur la révision de la stratégie européenne de sécurité,  The EU and the European Security Strategy – Forging a Global Europe, édité par Jan Joel Andersson et Sven Biscop, est maintenant disponible en format papier: http://www.egmontinstitute.be/news/08/Flyer-Biscop-Anders....

09 juillet 2008

Crise de l'énergie: Tournant de l'humanité

Le Forum Carolus vous conseille vivement de lire l'article suivant du chercheur hollandais Rudo de Ruijter: 

 

Crise de l'énergie:

Tournant de l’humanité

Rudo de Ruijter,

Chercheur indépendant

 

Après plus de 150 ans de disponibilité croissante d’énergie et une croissance explosive de la population mondiale, nous entronsc0580119a44cd3687a92d9a339d83b49.gif maintenant dans une ère de disponibilité d’énergie décroissante. La population mondiale rétricira. Pour cette nouvelle ère de nouveaux principes économiques sont nécessaires pour maintenir la prospérité. Part de ceci est une réforme bancaire, que les représentants du peuple pourront enforcer s’ils souhaitent.

 

 

Lire la suite de l'article 

 

23 juin 2008

Festival Summerlied

b1b74c69872b5c57f903696e18244a0a.jpgLa 7ème édition du Festival de chants et musiques traditionnelles SUMMERLIED aura lieu à Ohlungen (67) du 14 au 17 août 2008. Nous vous invitons à 4 jours de fête autour des musiques d'Alsace et d'ailleurs, le tout agrémenté d'ateliers, de contes, d'expos et de jeux...

 
Pour consulter le programme et les infos pratiques rendez vous sur :
 

 

www.summerlied.org

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22 juin 2008

La main des néoconservateurs

5163c8461e2f2d005130bda3213af62c.jpgLe secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, a dénoncé aujourd'hui à Lyon le "rôle des néo-conservateurs américains" dans la victoire du +non+ irlandais à la ratification du traité de Lisbonne.
"L'Europe reste un combat, l'Europe a des ennemis qui sont puissants et on l'a vu avec le référendum irlandais, qui sont dotés de moyens financiers tout à fait importants, qui viennent non pas d'Europe mais de l'autre côté de l'Atlantique", a affirmé M. Jouyet, qui s'exprimait dans le cadre de la deuxième édition des Etats généraux de l'Europe, à Lyon.
Il a ainsi appelé à avoir "le courage du militantisme européen face à certaines puissances financières".
"Le rôle des néo-conservateurs américains dans le référendum irlandais a été quelque chose de tout à fait important", a souligné M. Jouyet, en ajoutant, sous les applaudissements du public: "quand je vois des socialistes français s'allier, au nom du +non+, à l'extrême droite irlandaise, cela m'interpelle également".

Source: AFP.

19 mai 2008

Géopolitique de la mer Noire: Enjeux et perspectives

 

aa2569a04e0abfdfc648f2b638db228c.jpgL'IPSE (L'Institut de Prospective et Sécurité en Europe)vous invite le mardi 3 juin 2008(8H30-15H00)à assister au colloque Géopolitique de la mer Noire: Enjeux et perspectives qui aura lieu à l'Ambassade de Roumanie en France (Hôtel de Behague, 123, rue Saint-Dominique - 75007 Paris).

L’importance stratégique de la mer Noire dépasse très largement le cadre des 6 Etats riverains (Roumanie, Ukraine, Russie, Géorgie, Turquie et Bulgarie, auxquels on a coutume d’ajouter la Moldavie) pour embrasser à la fois l’espace de l’Europe orientale et balkanique, la méditerranée orientale et celle de l’Eurasie (Caucase, espace caspien).

En effet, la mer Noire ne saurait être perçu comme un espace géographiquement et économiquement déconnecté de la région du Caucase du Sud (en y ajoutant par conséquent l’Arménie et l’Azerbaïdjan) qui, compte-tenu, de ses liens avec l’espace caspien, légitime d’autant le regard eurasiatique que ce colloque ambitionne de porter

Enfin, la dimension méditerranéenne de le mer Noire est également un facteur supplémentaire d’intérêt, notamment au moment où ses modèles de coopérations diplomatiques, militaires et économiques font figure de modèles pour les projets similaires en gestation dans l’espace euro méditerranéen.

La position géographique de la mer Noire en tant que zone tampon de l’influence russe en Europe et à proximité des « conflits gelés » (Transnistrie, Abkhazie et Ossétie du Sud), ainsi que la création d’ensembles régionaux (GUAM ainsi que la Communauté des pays à choix démocratiques qui lie Ukraine et Géorgie) légitime définitivement l’intérêt académique, quasiment inexploré, pour cette région.

Le colloque sera suivi d'un cocktail déjeunatoire.

Inscription impérative auprès de l’IPSE :

- par retour du bulletin à : IPSE - 24, rue Jules GUESDE - 75014 PARIS
- par email à : contact@ipse-eu.org

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30 avril 2008

Les Challenges du business franco-allemand

Stiftung Centre Culturel Franco-Allemand Karlsruhe et le Club d’Affaires Franco-Allemand du Bade-Wurtemberg
vous invitent à assister à la Conférence donnée par Michael Holzhauser, directeur associé de la société de conseil Holzhauser & Partner, et intitulée "Les challenges du business franco-allemand" le mardi 27 Mai 2008 à 19h30 au Centre Culturel Franco-Allemand de Karlsruhe.

Veuillez télécharger Flyer_Conf 27-5-2008_CCF.pdf

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06 avril 2008

Soirée autour de la Pologne

3d365394532d34ad303ac8e41d3bc4d1.jpg« Strasbourg International Club » a le plaisir de vous inviter à une rencontre autour de la POLOGNE avec M. Dariusz SOBKOW, Consul général de Pologne le jeudi 24 avril à 19h30 au « CERCLE EUROPEEN » (1, rue Massenet- 67000 Strasbourg).

Cette intervention sera suivie d'un cocktail dînatoire.
Veuillez télécharger l'Invitation.doc et le Bulletin d'inscription.doc.

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05 avril 2008

Strasbourg DC

1ebd535bfe9c8a9f5b902884bf08b739.jpg Roland Ries a exposé hier au Sénat son projet de nouveau statut pour l'Eurodistrict. Il propose de faire de Strasbourg-Ortenau un Washington DC européen et de donner ainsi à la capitale alsacienne la « masse critique » lui permettant d'affirmer sa dimension de capitale européenne. Profitant de la présence d’Alain Marlaix, secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, venu défendre le projet de loi sur les Groupements européens de coopération territoriale (GECT) au Sénat, Roland Ries a présenté son projet. L'objectif du maire de Strasbourg est d' « engager le processus politique » permettant d’élaborer un nouveau statut pour Strasbourg. Mais le temps est compté et il faut aller vite. « Si on ne le fait pas, Bruxelles le fera avant nous : c'est une course contre la montre », a t-il estimé. Toutefois « la présidence du Conseil européen offre une fenêtre de tir pour donner un appui décisif et concret à l'enjeu national que représente « Strasbourg, capitale européenne ». C’est pourquoi il importe que, dès maintenant, le gouvernement français apporte son soutien » à la création d'un « territoire transfrontalier à statut spécifique, attractif à la fois pour les institutions politiques et pour les sièges sociaux de grandes entreprises ». Il reprenait ainsi une thématique développée avant et pendant sa campagne pour les municipales.

Le Forum Carolus ne peut que se réjouir d'une initiative qui œuvre dans le sens par lui préconisé depuis plus de quatre ans et souhaite naturellement soutenir l’action du nouveau maire de Strasbourg dans ce domaine.

L'idée est bien en effet de « faire de l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau un symbole au moins aussi fort pour les Européens que peut l'être Washington DC pour les Américains ». Le contenu est certes encore flou et l’Union européenne n’est pas un Etat fédéral. Les attribution et le fonctionnement de l’Eurodistrict restent à définir. Mais le maire n’est qu’au début de sa démarche. Une fois que la volonté politique posée pourrons alors être organisées les réunions techniques. Il existe cependant des réalisations qui peuvent servir de sources d’inspiration, comme l’ensemble Lille-Courtrai-Tournai, agglomération transfrontalière franco-belge créée en janvier dernier par l'initiative de Pierre Mauroy sur la base juridique d'un GECT. Toutefois le projet de Roland Ries est plus ambitieux et lui-même estime que ce statut franco-belge de coopération transfrontalière n'est pas suffisant pour la dimension européenne de Strasbourg, qui a besoin d'une  véritable « autonomie politique, opérationnelle et financière, tout en garantissant le maintien et le respect de la souveraineté nationale ».

 

Revue "Vivre l'Alsace-Rot un wiss"

0b85b3141ec244450a3112e43035389f.jpg6acf3fef4af99341e59b74df2ec0270f.jpgApparition du no.15 mars 2008 de la revue Vivre l'Alsace-Rot un Wiss, bimestriel régional pour une alsace qui décoiffe. vivre-alsace_15.pdf
Sommaire:
308018ca80a2e54e7dee704c06086ea3.jpg-la grande avancée des élus régionalistes 
-Alsace-Algérie: 177 de relations passionnelles  
                                   
-bilinguisme: les efforts de l'état pour tuer notre langue 
                                     
-dossier: l'alsacien qui voulait tuer Hitler

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04 avril 2008

Actualité de la ratification du traité de Lisbonne

e4d6f99f47adf7e0958a7c759efca1d5.gifLa Diète polonaise vient de voter la loi autorisant la ratification du traité de Lisbonne par 384 voix contre 56 et 12 abstentions. Le vote du Sénat a suivi sans difficulté et la signature du Président Lech Kaczynski devrait intervenir dans la foulée. La Pologne devient ainsi le septième pays à ratifier le traité de Lisbonne après la Hongrie, la Slovénie, Malte, la Roumanie, la France et la Bulgarie. Le processus devrait continuer dans les prochaines semaines en Grande-Bretagne et en Belgique.

La procédure n’a cependant pas été simple en Pologne, les frères Kaczynski manquant de contraindre le Premier ministre libéral, Donald Tusk, de convoquer un référendum, dont l’issue est par définition incertaine (encore que l’opinion polonaise soit majoritairement favorable à l’Europe) mais qui aurait retardé l’adoption du traité de Lisbonne. Au terme des négociations qui ont permis d’éviter le référendum, un compromis a été trouvé : dans une résolution, sans force obligatoire, les députés proclament le respect des " traditions chrétiennes " de la Pologne, la primauté de la Constitution polonaise sur le droit européen et s’engagent à modifier la loi fondamentale afin de donner davantage de pouvoirs au Président de la République dans les matières européennes.

Le rappel de la primauté de la Constitution polonaise sur le droit de l’Union est une dimension fondamentale de l’adhésion de la Pologne à l’Union. Dans son arrêt du 11 mai 2005 relatif à l'adhésion de la Pologne à l'Union européenne, la Cour constitutionnelle polonaise constatait déjà que l'adhésion polonaise étant constitutionnellement fondée sur l'article 90, paragraphe 1, de la Constitution qui autorise " de céder en vertu d'un traité, à une organisation internationale ou à un organisme international les compétences de pouvoirs publics sur des questions concrètes ", la primauté ne saurait jouer en cas de conflit entre le droit communautaire et la Constitution. La primauté du droit communautaire n'implique pas une primauté sur la Constitution. Les cours constitutionnelles allemande, italienne, espagnole, française, pour ne retenir que les plus importantes, ont adopté des solutions analogues, le plus souvent au moment de la ratification du traité constitutionnel et afin de neutraliser, précisément, la dimension constitutionnelle du traité. La Pologne rappelle donc simplement, comme la France, comme les autres Etats européens, que le traité n’est pas une constitution. On peut le regretter, on ne peut pas le nier.

 

Rappel de l'état des ratification (au 4 avril 2008)

Pologne - 2 avril 2008 : Le Parlement a ratifié le traité de Lisbonne.Bulgarie - 21 mars 2008 : Le Parlement a autorisé la ratification du traité de Lisbonne par 193 voix contre 16.France - 14 février 2008 : La France a ratifié le traité de Lisbonne le 14 février 2008, date de parution au Journal officiel de la loi autorisant la ratification du traité européen.Roumanie - 4 février 2008 : La Roumanie a ratifié le traité européen. Le Parlement roumain a approuvé le texte à 387 voix pour et une contre.Slovénie - 29 janvier 2008 : Ratification du traité de Lisbonne par la Slovénie. 74 députés slovènes ont voté en faveur du texte et 6 s'y sont opposés.Malte - 29 janvier 2008 : Ratification du traité par Malte à l'unanimité.Hongrie - 17 décembre 2007 : Ratification du traité par la Hongrie. Les parlementaires hongrois ont approuvé le texte par 325 voix pour, 5 contre et 11 abstentions.

03 avril 2008

Conférence "La Construction de l'Europe a-t-elle un avenir?"

30b0126070644422f09a6665a7086c2d.jpgDans le cadre des Entretiens des Universités de Strasbourg, Jean FRANÇOIS-PONCET, ancien ministre des Affaires étrangères, sénateur du Lot-et-Garonne et acteur important des négociations des Traités de Rome, donnera une conférence intitulée "La construction européenne a-t-elle un avenir ?"
Date et lieu : lundi 5 mai 2008, 18h30, au Grand Amphithéâtre de la Faculté de Médecine,4 rue Kirschleger, Strasbourg.

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11 mars 2008

Parution

b748bd97dd2bb15ae455159af13a29fb.jpgRaymond Woessner, membre du comité de pilotage du Forum Carolus, maître de conférences de géographie habilité à diriger les recherches à l'IUFM d'Alsace publie un nouvel ouvrage "La Métropole Rhin Rhône : vers l'émergence d'un territoire ?".
Ci-joint MRR-Bon de commande.pdf.

 

 

10 mars 2008

La sécurité en Europe

8de21b3876a74f94951bc7fb5f64a193.jpgLe Forum Carolus a le plaisir de vous informer de l'organisation d'un important colloque sur la sécurité en Europe par l'association RETE-IHEE, les 24 et 25 avril à l'IHEE.

La présentation du colloque ainsi que les renseignements utiles figurent dans le document joint.

Les places étant limitées, l'inscription au colloque est indispensable.

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01 mars 2008

Une conférence impériale

ced07ba11a6bb57a7f8a7b097d80e29a.jpgJean-Claude Empereur était, hier au soir, l’invité du Forum Carolus à l’Institut des Hautes Etudes Européennes. Il a donné une très belle conférence intitulée

" Pour une Europe souveraine ".

I/ PRINCIPES

" L’Europe ne souffre pas tant d’un déficit démocratique que d’un déficit de souveraineté et la nature de ce déficit doit être inventoriée afin qu’il puisse être compensé.

On peut d’abord constater qu’en dépit des limites et des contraintes apportées aujourd’hui à la souveraineté des Etats, la souveraineté reste en dernier ressort le fondement de l’action des grandes puissances en particulier lorsque leurs intérêts vitaux sont en jeu. " La compétition multipolaire dont le monde est actuellement le théâtre est une compétition de souverainetés, dans tous les domaines de l'économie, de la science, de la technologie, de l'économie et de la finance, de la défense, de la sécurité, de la culture et du modèle de société.

Cette compétition s'exerce désormais entre de grands blocs continentaux couvrant de vastes territoires, le plus souvent peuplés de plusieurs centaines de millions d'habitants. Depuis la disparition de l'Union Soviétique et la fin de la bipolarisation du monde, on a pris l'habitude de parler d'un retour à un monde " Westphalien " pour décrire la situation internationale actuelle. En réalité, compte tenu des puissances économiques et des masses démographiques en jeu, ainsi que du caractère planétaire des enjeux on devrait plutôt parler d'un monde " Hyperwestphalien ". Par ailleurs, et c'est une caractéristique essentielle, ce monde multipolaire n'est pas homogène, car il concerne en effet des pôles qui ne possèdent, ni les mêmes systèmes politiques, ni les mêmes régimes économiques, ni les mêmes conceptions de la société.

Il est urgent que les Européens prennent conscience de cette situation et se décident à constituer sans plus tarder l'un de ces pôles, devenant ainsi un acteur global, engagé dans cette compétition. En effet, ils ne le sont pas encore aujourd'hui, soit par ce qu'ils ne se sentent pas en mesure de jouer ce rôle, soit parce qu'au fond d'eux mêmes ils ne le souhaitent pas.

Au delà de la définition théorique et juridique de la souveraineté qui implique non seulement les principes immuables énoncés par Bodin mais qui suppose aussi l'existence d'un territoire et d'un Etat, c'est la dimension géopolitique de celle ci qui doit être prise en considération par les Européens. S'ils ne le font pas, ils risquent d'être l'une des victimes désignées du processus de mondialisation/globalisation trop souvent présenté de manière irénique et lénifiante, alors que ce processus, certes inéluctable, cache une réalité infiniment plus chaotique, imprévisible et dangereuse. L' actualité militaire, économique et financière nous en apporte tous les jours la preuve.

Paradoxalement, l'Europe, qui compte près d'un demi milliard d'habitants, représente la deuxième puissance économique du monde et sans doute aussi, malgré d'insignes faiblesses une de ses puissances militaires, néanmoins, elle ne possède aucune vision géopolitique du monde qui lui soit propre alors que c'est la préoccupation majeure de tous les autres " acteurs globaux ", Etats-Unis, Russie, Chine, Inde, Brésil ...etc., qui n'ont, de ce point de vue, aucun état d'âme. Ceux-ci, en effet, ne se posent pas le problème de leur propre souveraineté, car pour eux, elle va de soi.

Si elle n'affirme pas cette volonté de souveraineté l'Europe ne trouvera pas sa place dans le monde multipolaire et pour la trouver elle doit exprimer :

- une volonté d'être maître de son destin, c'est à dire d'être maître chez elle dans tous les domaines cruciaux pour l'affirmation de son indépendance ;

- sa capacité à réagir immédiatement, dans le temps et dans l'espace, aux désordres du monde, pour défendre ses intérêts vitaux, proposer ses solutions et intervenir si nécessaire par tous les moyens disponibles.

  •  

6dd76831c690739fdb06dad158b80fbb.jpgII/ DOMAINES ET MOYENS

Cette double volonté ne peut s'exprimer que dans un cadre de puissance et d'indépendance, deux composantes nécessaires de la souveraineté.

Ce double objectif ne peut être atteint que si l'Europe s'en donne les moyens humains et financiers. Il faut également que soient clairement identifiés les domaines au sein desquels, sans exclure ni les partenariats ni les coopérations, une maîtrise totale soit préservée, renforcée et défendue.

Sans que cette liste soit exclusive - elle est d'ailleurs évolutive- les domaines suivants assortis de moyens adéquats doivent être considérés comme incontournables et non négociables :

- L'énergie : ITER, énergies renouvelables, principes d'une géopolitique européenne ;

- La défense et la sécurité ;

- L'économie, finances, monnaie ;

- La conquête spatiale, nouvelle frontière des puissances du troisième millénaire ;

- La " géologistique " : transports intercontinentaux, radionavigation, radio-identification, géolocalisation;

- Les technologies de l'intelligence : NTIC, Nano Bio Info Cogno Technologies (NBIC), les technologies émergentes et convergentes ;

- Les sciences de la vie, la santé, l'environnement, le développement durable ;

- L'agro-alimentaire : de la PAC à la souveraineté alimentaire européenne, le " food power ", les OGM, la solidarité avec les pays pauvres ;

- La culture, l'éducation, l'information, les réseaux de bases de données et d'accès au savoir, moteurs de recherche, bibliothèques numériques ;

- Le modèle de société.

Le déploiement d'une stratégie multiforme de cette ampleur implique, à l'instar de ce qu'ont toujours fait les grandes puissances, la combinaison d'une projection à long et très long terme de l'action politique, du développement de l'innovation relayé par un puissant réseau d'entreprises entraînées par la mise en œuvre de grands programmes mobilisateurs, pour l'essentiel initiés et financés par l'intervention massive des pouvoirs publics.

C'est sur ce modèle que, depuis des décennies, s'appuie la puissance américaine, dans la défense, l'aérospatial, l'énergie,l'espace, les technologies de l'information et de la communication et demain de l'environnement et du développement durable.

Cette stratégie ne peut réussir que si elle fait l'objet d'un puissant mouvement de mobilisation, en profondeur, de l'opinion.

3645853efbcff0527c94d7c945834bee.jpgIII/IDENTITE

La relation entre identité et souveraineté reste un problème crucial. En effet la logique de la construction européenne repose sur le respect des identités et des souverainetés des Etats membres. Chaque fois que ce principe a paru être mis en cause, une crise est apparue.

Sur le plan de la souveraineté interne, le problème a été résolu par le recours au principe de subsidiarité. Sur celui de la souveraineté externe, il ne l'est pas.

Il faut donc l'inventer, mais cette obligation d'invention est conforme à la démarche constante de la construction de l'Union Européenne, institution qui n'est elle même comparable à aucune autre ayant existé dans l'histoire.

Toutefois, cette obligation d'invention doit tenir compte de quelques éléments essentiels :

- Il est urgent de stabiliser le territoire de l'Union Européenne : de ce point de vue, le territoire comprenant les vingt sept Etats déjà membres de l'Union, augmenté des pays des Balkans occidentaux constitue un espace pertinent à organiser et structurer ;

- Il faut admettre l'évidence que l'Union, bien que non juridiquement fédérale, comporte de très nombreuses compétences de nature étatique : PAC, Fonds structurels, politique commerciale, espace Schengen, Euro et Banque Centrale, l'essentiel de la normalisation économique et environnementale, esquisse d'une politique de sécurité et de défense commune et création d'une Agence de la défense ... etc ;

- Pour ces différentes raisons la souveraineté européenne ne peut être que surplombante par rapport à celle des Etats membres dans une logique de renforcement et de consolidation mutuelles. A titre d'exemple de ces possibilités de renforcement, on peut citer l'exemple français. La souveraineté exercée par la France en Guyane permet à l'Europe de bénéficier, pour l'exercice de sa souveraineté spatiale, du meilleur site de lancement au monde. La Polynésie française qui couvre, (zone économique exclusive comprise), un espace d'une superficie équivalente à celle de l'Union, offre, une excellente plate forme de présence dans le Pacifique, océan de tous les futurs... ;

- Enfin aucune analyse des relations entre identité et souveraineté européenne ne peut faire l'économie d'une réflexion approfondie sur l'évolution démographique du Vieux Continent, pour les vingt cinq années à venir et l'éventuel avènement d'un peuple européen. L'existence de celui-ci est encore incertaine. Il semble relever des principes de la mécanique quantique, il existe et n'existe pas à la fois...

- La conquête par l'Europe de sa souveraineté est donc un impératif absolu, car il s'agit de sa survie. Les Européens sont aujourd'hui confrontés à plusieurs types de crises liées entre elles : crise démographique liée au vieillissement de la population, crise sécuritaire liée aux problèmes d'intégration de flux migratoires mal maîtrisés, terrorisme, crise financière en cours de développement, conséquence de dérégulations économiques insuffisamment contrôlées, crise énergétique provenant de l'épuisement des réserves de carburants fossiles et de l'épuisement des ressources, crise environnementale enfin, résultat d'un réchauffement climatique indiscutable même si les causes de celui-ci sont encore loin d'être élucidées.

- Seule une Europe puissante, indépendante et solidaire, c'est-à-dire souveraine, serait en mesure de faire face à cette situation.

- Toutefois d'une part, il n'est pas certain que les Européens, au fond d'eux-mêmes, souhaitent assumer cette obligation de souveraineté. Il n'est pas sûr non plus que la grande majorité d'entre eux en perçoivent l'intérêt. D'autre part, en dehors sans doute des pays du Moyen Orient, de l'Afrique et peut être de l'Amérique du Sud, aucune autre puissance du monde multipolaire (Etats-Unis, Chine, Inde...) ne souhaitent réellement voir l'Europe s'ériger en entité souveraine. Elles préfèrent la savoir prospère mais faible, vaste marché pour leurs produits et leurs services, chaque jour de plus en plus élaborés et compétitifs.

Jean Claude Empereur

22 février 2008

Pour une Europe souveraine

 Affiche.doc

Le Forum Carolus

En partenariat avec

l’Institut des Hautes Etudes Européennes

A le plaisir de vous inviter à la conférence que donnera

Jean-Claude Empereur

Vice-président délégué de PanEurope France

intitulée

« Pour une Europe souveraine »

Le 29 février 2008

A 18h30

A l’I.H.E.E.

10, rue Schiller

67000 Strasbourg

14 février 2008

Conférence-débat avec François Loos

Joseph DAUL – Président de l’Association Parlementaire Européenne, Philippe METZENTHIN – Président du Mouvement Européen Alsace et Marie PARET – Présidente des Jeunes Européens Strasbourg ont le plaisir de vous convier à une conférence - débat qui aura lieu le lundi 25 février à 19h30 dans les salons de l’Association Parlementaire Européenne
(76, Allée de la Robertsau – 67000 Strasbourg) sous le titre " L’Union Européenne a-t-elle une politique industrielle ? "
 

053a9079aa92089e4cb3f33876722c1f.jpgIntervenant : M. François LOOS – Député, Conseiller Régional, ancien Ministre délégué à l’industrie

 La conférence sera suivie d’un buffet dinatoire - RSVP

Mouvement Européen Alsace – 76 Allée de la Robertsau – 67000 STRASBOURG -  mouveuro.alsace@orange.fr

Association Parlementaire Européenne – 76 Allée de la Robertsau – 67000 STRASBOURG – Tel : 03 88 25 19 49 - contact@ape-europe.org

 

 

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04 février 2008

Actualité du traité de Lisbonne

 

 

 

Après la Hongrie, la Slovénie, Malte, la Roumanie vient de ratifier le traité de Lisbonne, le 4 février, par un vote de son parlement à une écrasante majorité de 387 voix contre une et une abstention. La Roumanie pouvait pourtant redouter un traité qui réduisait sensiblement l’importance de sa représentation au Parlement européen de 35 à 33 sièges. Mais Bucarest a souhaité envoyer un signe politique fort à la dynamique européenne, comme l’a déclaré le Premier ministre, Calin Tariceanu, devant les députés.

La ratification est intervenue le jour de la visite officielle en Roumanie du président français Nicolas Sarkozy, qui s’est exprimé devant les membres des deux chambres du Parlement de Bucarest avant le lancement des débats.

Les Roumains entendaient ainsi " marquer l’importance de l’événement et remercier la France pour son soutien à l’entrée de la Roumanie dans l’Union européenne ", selon le président de la Chambre des députés, Bogdan Olteanu.

En appelant les élus à voter en faveur de ce texte, le Premier ministre Calin Tariceanu a souligné qu’il s’agissait du " premier traité européen signé par la Roumanie en tant que membre de l’UE (…) et le premier traité sur lequel la Roumanie a directement mis son empreinte, conformément à ses intérêts ".

" Il est important que la Roumanie figure parmi les premiers Etats membres à finaliser les procédures de ratification, car Bucarest peut ainsi donner un signal clair quant à son soutien au développement du projet européen et à une Union forte et dynamique ", a-t-il ajouté.

Selon lui, la ratification du traité permettra à l’UE de " surmonter le blocage institutionnel des dernières années " et d’apporter des " réponses concrètes aux problèmes qui touchent la vie quotidienne des gens ".

Les représentants des groupes parlementaires, sans exception, se sont dits favorables à la ratification du traité, estimant, pour certains, qu’il s’agissait d’un moment " historique " pour leur pays.

Le nouveau traité européen, qui prévoit notamment la création d’un poste permanent de président de l’UE, reprend une grande partie des innovations de la Constitution européenne rejetée en 2005 par des référendums en France et aux Pays-Bas.

24 janvier 2008

Motion pour la réforme de l'Etat et pour une nouvelle forme de décentralisation

 Cette motion a été élaborée par les Jeunes UDF.

Notre engagement européen nous conduit à soutenir une modernisation de l'Etat, une responsabilisation des collectivités territoriales et une politique ambitieuse d'aménagement du territoire.
 
  Il nous faut maintenant dépasser la décentralisation. L'héritage décentralisateur de l'UDF a désormais vocation à s'articuler en cohérence avec les aspirations à une Europe des régions.

La construction européenne ne peut être exclusivement intergouvernementale. Entre les différents échelons existants en France, Etat, régions, départements, intercommunalités, communes, il convient de trouver la meilleure déclinaison du principe de subsidiarité, tout comme à l'intérieur de chaque administration. Cette répartition porte à la fois sur les compétences et sur les moyens de les exercer, que l'Etat tend trop souvent à refuser aux collectivités territoriales. Nos propositions devront permettre d'avancer sur la voie d'une administration plus efficace et moins coûteuse, c'est-à-dire recentrée sur les missions les plus stratégiques, au nombre desquelles une politique volontariste d'aménagement du territoire.

En matière de réforme de nos administrations et de notre organisation territoriale, les Jeunes UDF proposent cinq axes de réforme : 
I Un renforcement et une mise en cohérence des pouvoirs de décision au niveau localCette proposition se décline en six grandes actions.

1.       Instaurer un esprit de dialogue et de solidarité entre Etat et collectivités :

L'animation d'un véritable débat entre les différents échelons administratifs sur la nature et le périmètre des compétences et des ressources correspondantes transférées aux collectivités locales, grâce à la création d'un comité de pilotage national représentant chaque partie et organisant des consultations publiques.
La péréquation, c'est-à-dire la correction des inégalités financières entre les collectivités territoriales, devra tenir compte de l'ensemble de leurs ressources comme des revenus de leurs habitants, dans un esprit de solidarité. Cette péréquation ne peut donc se baser sur le seul potentiel fiscal, mais elle doit aussi prendre en considération toutes les autres ressources des collectivités, ainsi que le revenu de leurs habitants et des critères sociaux. 
 

2.       Poursuivre la déconcentration au sein de l'Etat :

Cette poursuite de la déconcentration des responsabilités des administrations centrales au profit des services régionaux ou locaux de l'Etat s'opère en conformité avec le principe de subsidiarité, selon lequel toute compétence administrative doit en règle générale être exercée à l'échelon le plus proche des citoyens, sauf si sa réalisation nécessite pour des raisons d'efficacité dûment constatées et acceptées par le législateur qu'elle soit exercée à l'échelon national. La loi validera le maintien de toute compétence d'attribution des administrations centrales de l'Etat, après consultation d'une commission paritaire formée de représentants des administrations centrales et déconcentrées de l'Etat. En particulier, la gestion des carrières et du recrutement de tous les agents de l'Etat comme celle de leurs affectations locales sur les postes existants devra relever des services régionaux ou départementaux de l'Etat. Les principes de gestion des ressources édictés par la Loi Organique sur les Lois de Finances (LOLF) et notamment celui de la fongibilité asymétrique des crédits pourront ainsi pleinement s'appliquer.

 3.       Prévoir la possible délégation aux collectivités territoriales des missions de l'Etat :

Cela passe par le lancement d'une véritable réflexion sur la pertinence du cumul d'administrations régionales et locales entre l'Etat et les collectivités territoriales. La question de cette « double administration » se pose notamment aux échelons régionaux et départementaux. L'objectif serait la mise en œuvre d'une expérimentation et d'un calendrier d'aboutissement d'une possible fusion, comme de permettre à chaque région de négocier avec l'Etat un statut propre lui octroyant les compétences qu'elle souhaite exercer. Il s'agit ici de quitter la logique décentralisatrice et uniformisatrice pour une logique régionaliste. L'ensemble de ces arrangements négociés sera garanti par la constitution et s'appliquera sous le contrôle du Conseil Constitutionnel, que les collectivités locales pourront saisir.

La représentation de l'Etat dans l'arrondissement (essentiellement les sous-préfectures) sera supprimée. Les missions et les agents des services de l'Etat correspondants seront transférés aux Conseils Régionaux. La moitié des membres du corps des sous-préfets (dont l'effectif ne sera renouvelé qu'à hauteur de 50%) sera contractuellement mise à disposition des Conseils Régionaux (au prorata du nombre d'arrondissement de chaque région) pour notamment diriger les Maisons de la Région dans l'Arrondissement (MRA) dont le rôle serait de piloter localement les politiques régionales. Les localisations et dotations minimales en postes seront garanties pour 25 ans. Les services déconcentrés déjà mis en place par certains Conseils Régionaux pourront être fusionnés avec ces MRA.
Durant une première phase, de 5 ou 10 ans, les Conseils Régionaux, voire les Conseils Généraux, qui le souhaitent pourront demander à expérimenter une délégation contractualisée de la représentation de l'Etat et de ses missions déconcentrées sur leur territoire dans les domaines non régaliens (à l'exclusion des corps de contrôle et d'inspection). Ces contrats signés entre l'Etat et le Conseil Régional (ou Général), obligatoires et sous contrôle du Conseil Constitutionnel, définiront les objectifs politiques, les services et moyens transférés, et les indicateurs et modes d'évaluation de leur application. Les ressources correspondantes transférées seront déterminées en faisant la moyenne actualisée des dépenses de l'Etat des 5 derniers exercices et consisteront en une nouvelle fraction d'assiette des impôts nationaux (TVA, Impôt sur le Revenu des Personnes Physiques, Impôt sur les Sociétés), dont la collectivité territoriale ne pourra faire varier les taux. En cas de non respect du contrat de délégation par le Conseil Régional, l'Etat pourra réduire les ressources transférées d'un abattement pouvant aller jusqu'à 10% dans l'attente d'une décision du Conseil Constitutionnel et sous le contrôle du juge administratif en référé.
Le rôle des grands corps d'inspection de l'Etat (Inspection Générale des Finances, Inspection Générale de l'Administration, Inspection Générale de l'Education Nationale, Inspection Générale des Affaires Sociales...) sera étendu au contrôle de l'action des services des collectivités territoriales.
Au terme de la période d'expérimentation, les Conseils Régionaux (ou Généraux) qui le souhaitent pourront s'engager pour une délégation définitive des missions déconcentrées de l'Etat. Une réflexion sera engagée sur les modalités d'exercice délégué aux Conseils Régionaux (ou Généraux) de certaines missions régaliennes.
 

4.       Compléter la décentralisation au profit notamment des Régions :

Des transferts de compétence constituant un « Acte III » de la décentralisation donneront enfin une priorité claire aux conseils régionaux les hissant au niveau de leurs équivalents européens. L'Acte III de la décentralisation correspondrait au transfert plein et entier de missions et services déconcentrés aux Conseils Régionaux et Généraux. Les compétences correspondantes seraient décentralisées, avec une compensation financière identique à celle décrite plus haut pour les délégations de compétences d'Etat contractualisées, mais sans contrat, donc définitivement, sur tout le territoire, et sans mécanisme spécifique de sanction financière à la disposition de l'Etat (autre que le recours au juge administratif pour veiller à l'application des lois):

Les Conseils Régionaux recevront des compétences nouvelles en lien avec le développement économique, l'emploi, l'aménagement de l'espace, l'environnement ou la culture découlant du transfert des services suivants:
les Délégations Régionales au Commerce et à l'Artisanat (DRCA)
les Directions Régionales de l'Industrie, de la Recherche et de l'Environnement (DRIRE)
les Maisons de l'Emploi de la Loi Borloo (qui garderont leur autonomie et pourront avoir un autre président), les services de l'Etat non regroupés au sein desdites maisons : Directions Régionales et Départementales du Travail, de l'Emploi et de la Formation Professionnelle (DRTEFP et DDTEFP), Directions régionales et déléguées de l'ANPE, services régionaux de l'Association pour la Formation Professionnelle des Adultes (AFPA), Centre d'information sur la formation professionnelle, services régionaux de l'Association pour l'Emploi dans l'Industrie et le Commerce (ASSEDIC).
les Directions Régionales de l'Environnement (DIREN)
les Directions Régionales et Départementales de l'Agriculture et de la Forêt (DRAF et DDAF), les services de l'Office National des Forêts (ONF)
les Directions Régionales et les Directions Départementales de la Jeunesse et des Sports (DDJS).
les Directions Régionales des Affaires Culturelles (DRAC) et les services départementaux de l'architecture et du patrimoine.
Les Conseils Généraux recevront des compétences nouvelles en lien notamment avec la solidarité et la santé:
les Directions Départementales aux Affaires Sanitaires et Sociales (DDASS), ce qui mettrait fin au complexe enchevêtrement des compétences de l'Etat et du Conseil Général ;
les compétences des Directions régionales (DRASS) susceptibles d'être exercées à l'échelle du département ;
les Directions des Services Vétérinaires (DSV).
 

5.       Rapprocher les conseils régionaux et généraux :

Le rapprochement des départements et des régions vise à aboutir à une fusion en une même assemblée des conseils régionaux et généraux. Ce mouvement progressif de fusion s'opèrera suivant plusieurs principes:

la fusion rapide des agences des Conseils Généraux et Régionaux: développement, tourisme...
un rapprochement progressif, durant 5 à 10 ans, des services ayant des domaines d'activité proches conduisant à des pôles de compétence, voire à une fusion des services sous l'égide du Conseil Régional avec refacturation budgétaire des prestations exercées pour le compte des Conseils Généraux (comme entre communes et intercommunalités). Plusieurs pôles sont déjà identifiables: développement économique et aide aux entreprises; gestion des bâtiments comme des agents non enseignant des lycées et collèges; formation continue, emploi et insertion; aménagement de l'espace et aide aux communes; actions culturelles, sportives et destinées à la jeunesse...
au terme de la période transitoire de 5 à 10 ans, l'élaboration d'une articulation permettant le fonctionnement d'une assemblée unique de la Région déclinée en assemblées départementale, chacune compétente dans ses domaines propres. Cette logique pourrait conduire à transposer entre région et départements l'articulation d'assemblées d'élus existant entre le Conseil de Paris et les Conseils d'arrondissement. Sans bouleverser les modes très différents de scrutins des élections régionales et cantonales, il peut être imaginé au moins deux types de conjonction des assemblées s'efforçant de ne pas réduire le nombre d'élus :
scénario de réforme minimale: l'assemblée comporte deux niveaux de formations: l'un constitué d'un Conseil composé à parité des élus du scrutin de liste (actuels conseillers régionaux) et d'élus cantonaux répartis par département au prorata du nombre d'habitants (avec un mécanisme de roulement entre les conseillers généraux, ces derniers étant en surnombre); l'autre formé des actuels conseillers généraux élus au scrutin cantonal et des actuels conseillers régionaux élus scrutin de listes départementales;
scénario de réforme plus accentuée: élection d'une assemblée régionale selon un scrutin mixte regroupant le vote par liste et le vote par canton selon des modalités à définir, soit sur une base géographique (en agglomération par liste et à la campagne par cantons), soit par superposition via un système de double vote à l'allemande. L'assemblée ainsi désignée pourrait se réunir en formation régionale restreinte (sur le modèle des actuelles Commissions permanentes) ou en formation par département d'origine selon les compétences exercées.
les conseils régionaux doivent, à l'instar du Landtag en Allemagne, devenir de quasi assemblées parlementaires, avec des sessions plus nombreuses et longues.
un éventuel re-découpage pour tenir compte du respect des identités régionales historiques, là où les citoyens le souhaitent. Par exemple, les réunifications de la Normandie ou de la Bretagne , qui pourraient être proposées aux citoyens concernés.
 

6.       Conforter l'intercommunalité

La finalisation du développement des intercommunalités : convaincre les collectivités réticentes d'intégrer des établissements publics de coopération intercommunale à fiscalité propre, renforcer les transferts de ressources des communes vers les intercommunalités et trouver une réponse appropriée au cas parisien.
L'instauration de l'élection au suffrage universel direct des conseils des établissements intercommunaux les plus intégrés que sont les communautés urbaines et le cas échéant les communautés d'agglomération. Cette élection demeurerait associée étroitement à celle des conseils municipaux correspondants.
La simplification des statuts des Etablissements Publics de Coopération Intercommunale par une suppression des formes de coopérations devenues obsolètes telles que les Syndicats Intercommunaux à Vocation Multiple ou perdant leur raison d'être comme plusieurs des Syndicat d'Agglomération Nouvelle.
La reconnaissance des intercommunalités comme les partenaires des régions dans la gestion des territoires.
 

 II- Davantage de transparence dans le fonctionnement des instances politiques et des administrations qu'elles gèrent :

Rattacher les juridictions financières (Cour des Comptes, Chambres Régionales des Comptes et Cour de Discipline Budgétaire & Financière) au Parlement, où la présidence des commissions des finances de chaque assemblée sera confiée à l'opposition politique (modèle britannique). Cela permettra le renforcement de la communication autour des rapports publics de ces juridictions.
Renforcer plus généralement les droits de l'opposition au sein des assemblées locales : droit de proposition dans le cadre d'une « fenêtre » au sein de l'ordre de jour des séances ; il conviendra de veiller à l'application des règles de libre communication des documents récemment mises en œuvre et de préciser les relations entre l'exécutif, les services et l'opposition par un encadrement déontologique concerté entre les représentants des élus locaux et ceux des agents territoriaux.
Forcer la transparence par l'internet en obligeant tous les dirigeants à publier les comptes exacts de leurs dépenses et recettes.
Imposer la publication internet de toutes les délibérations et décisions des administrations centrales y compris du Conseil des ministres (sur le modèle balte) et des décisions des collectivités locales soumises à obligation de transmission à la préfecture.
Etendre l'obligation de motivation à toutes les décisions administratives, favorables et défavorables, afin de protéger les droits des tiers.
Doter la Commission d'Accès aux Documents Administratifs d'un pouvoir d'injonction et d'astreinte pour imposer à tous les ministères la communication de leurs documents.
 

 III- Davantage de statuts spécifiques permettant de tenir équitablement compte des situations de chaque territoire en respectant les principes d'égalité des droits, les libertés fondamentales des personnes et l'application du droit de l'Union Européenne,

La proposition aux régions, départements, collectivités ou territoires périphériques à forte identité d'être dotés d'institutions adaptées permettant une plus large liberté locale, après approbation par des référendums locaux.
Une protection accrue des langues et des cultures régionales.
Une mise en plus grande cohérence des aides européennes, nationales et régionales.
 

 IV- Davantage de rapidité et d'efficacité dans l'action publique :

Le renforcement des obligations de toutes les administrations en matière de réactivité et de transparence ;
L'introduction de consultations locales (démocratie semi-directe) sur certains projets ou politiques publiques locales ou nationales déclenchées par une fraction des assemblées compétentes ou par une initiative populaire. Néanmoins, la démocratie représentative reste le principe, la décision demeurant sauf exceptions dûment encadrées du ressort des élus du suffrage universel ;
Le développement de l'évaluation, par l'extension des principes de la Loi Organique sur les Lois de Finances (LOLF) à l'ensemble des administrations et services publics. 
 

 V- Une meilleure prise en compte des évolutions à long terme et de l'écologie dans les choix d'aménagement.Un développement spécifique du rôle du Conseil Economiques et Social (CES) et des CESR (CES Régionaux) dans le sens de la garantie de la protection de l'environnement, et du développement durable ;
Une modification de la composition du CES et des CESR renforçant la présence des experts des questions de l'environnement et du développement durable.
 

 

30 décembre 2007

Aux origines de l'Union européenne

319325750ffbaf94e4e48135b03ab7cd.jpgAristide Briand, la Société des Nations et l'Europe, 1919-1932

Textes réunis par l'Association internationale d'histoire contemporaine de l'Europe
Sous la direction de Jacques BARIÉTY

Presses Universitaires de Strasbourg,  2007 

L’histoire des relations internationales en Europe dans les années 1920 connaît un renouveau d’intérêt certain du fait de l’ouverture et de la publication d’archives, mais aussi du dégel historiographique qui a suivi les bouleversements de 1989-1990. La carte de l’Europe d’aujourd’hui ressemble plus à celle de 1919 qu’à celle de 1945 et bien des problèmes que l’on pouvait penser disparus réapparaissent.
Il est vrai que la « faillite de la paix », en vingt ans, avait conduit les opinions publiques – et souvent les politiques – à porter des jugements sévères sur les années 1920, voire à préférer les oublier. Pourtant, la concertation internationale au sein de la Société des Nations, première organisation politique mondiale de l’histoire, la diplomatie multilatérale, les projets de sécurité collective et de désarmement, la tentative de réconciliation franco-allemande et même le projet d’une union européenne – tous thèmes aujourd’hui d’actualité s’il en est – avaient suscité d’énormes espoirs. Aristide Briand, si célèbre de son temps, et si méconnu de nos jours, fut au cœur de tout cela du côté français.

L’ambition de ce livre est de faire le point des recherches les plus récentes sur l’Europe des années 1920 et d’apporter au lecteur des éléments de réponses, informés et raisonnés, aux questions qu’il se pose sur cette époque et sur la politique française d’alors.Professeur émérite à la Sorbonne, Jacques Bariéty, auteur de nombreuses publications sur les relations internationales contemporaines, a partagé sa carrière universitaire entre la France – Metz, Strasbourg, Paris –, et l’Allemagne – Bonn, Francfort, Berlin.

Pour en savoir plus:

http://www.pu-strasbourg.com/histoire/briand.htm

21 décembre 2007

La Hongrie ratifie le Traité de Lisbonne

 

18 décembre – La France espérait être la première à ratifier le Traité de Lisbonne, signé le 13 décembre, mais la Hongrie lui grille la politesse en ratifiant le Traité en même temps qu’elle révise sa Constitution. Dans un pays pourtant profondément divisé par des clivages politiques inconnus dans les Etats de l’Ouest, les députés hongrois ont adopté à une très large majorité, par 325 voix contre 5 et 14 abstentions, le texte ratifiant le Traité de Lisbonne. " L’histoire européenne nous dicte que la réponse aux problèmes historiques est une entente historique (…) Les partis se livrent souvent à des débats houleux, ici au Parlement hongrois (...) mais il y a un consensus fondamental sur le fait que la Hongrie doit coopérer dans le sens de l'intégration européenne", a déclaré avant le vote le Premier ministre Ferenc Gyurcsany. Rappelons que la Hongrie avait déjà été le second Etat à ratifier le traité constitutionnel européen, le 20 décembre 2004, ses députés approuvant alors le texte d'alors par 322 voix pour, contre 12 contre et 8 abstentions. La Hongrie n’est entrée dans l’Union européenne que le 1er mai 2004 mais elle a depuis toujours témoigné d’une volonté très forte de contribuer à l’unification de l’Europe.

14 décembre 2007

Traité de Lisbonne

29ed10bbe3443fd5a0f870db3515326c.jpgLe 13 décembre 2007, les 27 membres de l'Union Européenne ont signé le tout nouveau Traité de Lisbonne remplaçant la Constitution européeene. La ratification de ce traité pourrait marquer la fin de la crise institutionelle et aboutir à une relance de l'Europe.

Pour plus d'informations sur ce traité, veuillez touver ci-joint des Articles parus avant le 19 octobre 2007.pdf et des Articles parus après le 19 octobre 2007.pdf

 

09 décembre 2007

Conférence-débat « Mais que veut l’Europe ? » du 29 novembre à l’Institut Français de Budapest

65c991450ad7ba6172a53c405ab90486.jpgAprès Strasbourg, le 2e débat de lancement du livre du Forum Carolus paru en septembre 2007 «Pour une Europe européenne, une Avant-garde pour sortir de l'impasse», a été organisé par l'Ambassade de France en Hongrie et s’est tenu le 29 novembre à l’Institut Français de Budapest. Cet Institut est le plus grand des organismes français équivalents en Europe centrale et orientale. Une traduction simultanée en langue hongroise était assurée. Ce débat a été animé par l’ancien Commissaire européen M. Péter BALÁZS, Professeur à la Faculté des études internationales et européennes à l’Université d’Europe Centrale (CEU) et Directeur du Centre d’études sur l’élargissement de l’Union européenne.

C’est devant une salle comble et passionnée que les intervenants M. François LOOS, ancien Ministre délégué à l'industrie, M. Janos PERENYI, ancien Ambassadeur de Hongrie auprès du Conseil de l’Europe (Strasbourg), M. le professeur Eric MAULIN, directeur de l’Institut des Hautes Etudes Européennes de Strasbourg et M. Henri de GROSSOUVRE, directeur du Forum Carolus ont traité de la création d’une Avant-garde ayant pour but la relance d'une Europe politique. L'Avant-garde dont il est question dans le livre du Forum Carolus comprend la France, l'Allemagne, la Belgique, le Luxembourg, l'Autriche, et la Hongrie.

De l’avis unanime, ce débat s’est avéré un succès indéniable qui a débouché sur une discussion riche en questions et commentaires. De surcroît, l’intérêt de cette manifestation a été rehaussé par la participation de nombreux ambassadeurs européens en poste à Budapest et plusieurs anciens ambassadeurs hongrois à l'étranger comme monsieur Arpad Fasang. Des responsables d'organismes hongrois traitant des questions européennes, comme le président de la Fondation Karolyi ont également participés à la discussion. Tout le Conseil d'Administration du Forum Carolus remercie sincèrement monsieur René Roudaut, ambassadeur de France en Hongrie et monsieur Jean-Pierre Debaere, conseiller culturel, pour leur accueil et l'organisation parfaite de cet événement. 

La conférence a été suivie d’un dîner assis de 50 personnes à la résidence de l’ambassadeur.    (http://www.ambafrance-hu.org/)66bd072f3d2640960759a96e1531c44d.jpg
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06 décembre 2007

FRANCE/AUTRICHE/SLOVAQUIE

d9b9c0399390b4921be26b622498a3b3.jpgLe secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes, M. Jean-Pierre Jouyet, se rendra le 6 décembre en Slovaquie et le 7 décembre en Autriche. Il sera accompagné de M. Denis Badré, sénateur des Hauts-de-Seine, président du groupe d'amitié France-Autriche, et de M. Jean Gaubert, député des Côtes d'Armor, président du groupe d'amitié France-Slovaquie.

A quelques mois de la Présidence française du Conseil de l'Union européenne, M. Jean-Pierre Jouyet poursuit ses visites dans les Etats membres afin de présenter nos priorités. Il évoquera également la mise en oeuvre du traité modificatif, qui sera signé à Lisbonne le 13 décembre, et les principaux dossiers internationaux et européens d'actualité, en particulier le Kosovo.

A Bratislava, il rencontrera le Premier ministre, M. Robert Fico, le vice-Premier ministre, M. Dusan Caplovic, chargé des Affaires européennes, des Droits de l'Homme et des Minorités, et son homologue, Mme Olga Algayerova. Ils évoqueront notamment la mise en place d'un accord de partenariat stratégique entre la France et la Slovaquie.

A la veille de l'entrée de la Slovaquie dans l'espace Schengen, le secrétaire d'Etat visitera la salle de contrôle Schengen qui permet une surveillance de la frontière de l'Union européenne avec l'Ukraine.

A Vienne, il rencontrera Mme Ursula Plassnik, ministre des Affaires européennes et internationales, M. Martin Bartenstein, ministre de l'Economie et du Travail, ainsi que son homologue, M. Hans Winkler.

(Point de presse du Quai d'Orsay)

03 décembre 2007

VORTRAG ZUR VORSTELLUNG DES BUCHES ``POUR UNE EUROPE EUROPEENNE" Schloß Ebnet, 18. Oktober 2007 Philippe NUSS


0c4b34fb6d37b64aa7ec15ed9ae212ce.jpgSehr geehrter Herr Präsident und werter Gastgeber, meine sehr verehrten Damen und Herren!
Nach der Ablehnung der EU-Verfassung in Frankreich und in den Niederlanden, Entscheidungen die ich mir hier gestatte als dramatisch zu bezeichnen, bieten sich allen Befürwortern Europas zwei Alternativen: Verzweiflung und Verzicht, oder Hoffnung und Vertrauen. Die erste Wahl führt direkt, wie die Erfahrung aus der Geschichte es bezeugt, zu einem fatalen Rückschritt, um nicht zu sagen zur totalen Katastrophe. Die Denkfabrik Forum Carolus hat sich für den zweiten Weg entschieden, den Weg der Hoffnung, des Zukunftsglaubens, und auch der Vernunft.
Das Forum Carolus und sein Präsident, Freiherr Nikolaus von Gayling, laden uns heute ein um die Veröffentlichung “Pour une Europe européenne — Une avant-garde pour sortir de l’impasse” vorzustellen und letztendlich um die Frage des Schicksals Europas zu erörtern. Aber ehe wir uns mit der politischen Zukunft unseres Kontinents beschäftigen, sollten wir uns — müssen wir uns sogar — mit der Vergangenheit befassen. Ein eminenter Europäer, eine Persönlichkeit, die sein ganzes Leben der Sache Europas gewidmet hat, Otto von Habsburg, schreibt, ich zitiere: „Es ist nicht Nostalgie, wenn wir im Laufe der Jahre von Zeit zu Zeit innehalten und zurückblicken. Die Erfahrung lehrt, daß niemand die Zukunft vorhersehen oder planen kann, der nicht die Vergangenheit kennt, also den Boden rekognosziert hat, auf dem er steht. In diesem Sinne ist das Studium der Geschichte ein wesentlicher Beitrag zu guter Politik.” Ende des Zitats.
Darum, gemäß Erzherzog Ottos Aussage, vor dem Übergang zur guten Politik, lassen wir uns heute ein wenig Zeit, in diesem reizvollen Schloß Ebnet, wo die Geschichte allgegenwärtig ist, wo jedes Eckchen ein Flair von Vergangenheit ausstrahlt, um einen kurzen Rückblick in die Geschichte durchzuführen.
Wenn wir die Karte der europäischen Avantgarde näher betrachten, fällt uns ein durchaus interessantes Phänomen auf. Wir bemerken, daß die Länder, die bereit sind, schneller auf den Weg nach einem vereinten Europa sich zu engagieren, beinahe aus den Komponenten des alten karolingischen Reiches bestehen, Norditalien und Niederlande jedoch leider momentan ausgeschlossen. Dieser Umstand, der uns unmittelbar mit dem Frühmittelalter verbindet, darf uns keinesfalls überraschen. Die Geschichte verläuft nämlich nicht nur als eine mühsame lineare Reihe von Ereignissen, — Kriege, Hungersnöte, Revolutionen, Annexionen, Frieden, und so weiter, — sondern stellt eine außergewöhnliche langzeitliche Stabilität unter Beweis. Der histoire événementielle, der Ereignisgeschichte, steht, laut dem großen französischen Historiker Fernand Braudel, der Begriff der longue durée, die in langsamen Rhythmen verlaufenden Geschichte, gegenüber. Und diese geopolitische Stabilität, die sich im gegebenem Falle über eine Zeitspanne von über zwölf Jahrhunderten erstreckt, gehört voll und ganz zu der langsam verlaufenden Geschichte, zu den grundlegensten Strukturen Europas.
Es ist demzufolge auch kaum überraschend, daß sich so viele Menschen hier am Oberrhein für diese Avantgarde einsetzen. Der Oberrhein, zwischen Gallien, Germanien und Italien am Fuße der Alpen gelegen, bildete das Herz des Karolingisches Reiches, ein Herz das unter dem Heiligen Römischen Reich Deutscher Nation weit nach Osten, bis nach Prag, Wien, Brünn, Bratislava / Preßburg, Zagreb oder Krakau, sein Schlag spüren zu vermag. Der Oberrhein hat im Frühmittelalter eine eigene Zivilisation entwickelt, deren kulturelle Hauptstädte die glanzvollen Abteien St. Gallen, Reichenau oder Murbach waren. Eine Zivilisation die sowohl nach Westen als nach Osten geöffnet war. Eine Zivilisation, die sich über die Grenze des germanischen und lateinischen Europas ausdehnte. Der Rhein, Hauptschlagader dieser geographischen Entität, wurde von dem staufischen Geschichtsschreiber Otto von Freising, ein Babenberger der in der Nähe von Wien auf die Welt kam, in Paris studierte und im französischen Kloster Morimond starb, die “vis maxima regni”, die höchste Kraft des Reiches, genannt.
Im Laufe der Jahrhunderte spielte der Oberrhein die wichtige Rolle einer Pforte, einer Pforte entweder zum Mitteleuropäischen Raum oder zur Westeuropäischen Welt, je nach dem Standpunkt des Beobachters. Kunst und Wissen blühten am Ufer des Rheins sowohl im Mittelalter als in der Neuzeit. Straßburg, Basel und Freiburg-im-Breisgau, die Hauptstädte des Oberrheins, empfingen deutsche, französische, niederrheinische oder ungarische Humanisten. Vom Oberrhein aus eroberte die Buchdruckkunst die ganze Welt. Auf der Suche nach dem wahren Glauben trafen verschiedene Entwicklungsrichtungen der Reformation aus Böhmen, aus Sachsen und aus der Schweiz, hier zusammen. Zur gleichen Zeit, auf politischer und kultureller Ebene verband uns Vorderösterreicher das erlauchte römisch-katholische Haus Habsburg mit der östlichen Komponente seines Erbguts, Österreich, Ungarn, Böhmen, Kroatien, usw. Noch im 18. Jahrhundert, nach dem Verfall des Heiligen Römischen Reiches, strömten Elsässer und Badener nach Mitteleuropa, in die pannonische Ebene, in das Banat oder in die Batschka, um dort ein neues Leben zu führen unter dem Kollektivnamen von Donauschwaben.
In meinem Beitrag zu dieser Veröffentlichung, habe ich versucht die historischen Beziehungen des Elsaß zu Mitteleuropa, hauptsächlich während des Mittelalters, ein wenig zu skizzieren. Die Wahl dieser Periode hängt nicht nur von meinem eigenen Interesse zur Mediävistik ab, sondern auch von dem Fakt, daß in diesem Geschichtsabschnitt das heutige Europa und die europäische Identität wahrlich im christlichen Abendland entstanden sind. Wie es der Großmeister der französischen Mediävistik Jacques Le Goff erkannt hat, wird das europäische Mittelalter die wichtigste Erbschaft sein, die in Zukunft ein geeintes Europa antreten kann.
Hier in Baden-Württemberg, im Elsaß und in der deutschsprachigen Schweiz, in diesem “europaoffenen” Alemannien, sollten wir uns bewußt sein, daß der Oberrhein das Kernland Europas schlechthin war und bleibt, und darum die Berufung hat, eine leitende Rolle in Europa zu spielen. Laßt uns infolgedessen den Platz einnehmen, den die Geschichte uns zugeteilt hat. Seien wir die Avantgarde der Avantgarde !
 
Ich bedanke mich für Ihre Aufmerksamkeit.

 

27 novembre 2007

Pour une armée européenne

A l'aune des usages de la force armée les plus récemment opérés par les pays européens, deux nouveautés saillantes ressortent. En termes de moyens, ces interventions sont de plus en plus collectives et rassemblent en général au moins plusieurs pays européens. Quant aux finalités, il s'agit le plus souvent d'opérations à vocation pacifique ou humanitaire non seulement affichée, mais aussi effectivement poursuivie. On est loin des siècles de la conquête coloniale, où la fin humanitaire proclamée poursuivait des objectifs réels de domination autrement plus prosaïques. Les démocraties occidentales d'Europe apparaissent désormais plus sincères, bien que plus prudentes, dans leurs engagements. Les opérations dans l'ex-Yougoslavie comme en Afghanistan en deviennent une sorte de modèle, non par leur succès qui n'est pas toujours au rendez-vous, mais par leur relative acceptation.

A contrario, les exemples de déploiement des forces armées européennes qui échappent à ce modèle s'avèrent soit sur le déclin, soit aller à l'encontre des opinions publiques. La France, longtemps gardienne de son pré carré africain, s'y fourvoie de plus en plus, comme en témoigne ces dernières années l'échec de son intervention en Côte d'Ivoire. De moins en moins de Français se reconnaissent dans les interventions auprès de régimes souvent douteux et pour défendre des causes peu évidentes ou contre productives, pour ne pas dire plus si l'on songe au Rwanda en 1994. Dépourvue de soutien populaire en France, cette politique à l'ancienne se heurte en Afrique à des forces militaires locales capables de s'opposer à une armée conventionnelle terrestre, même plus moderne, ou de lui infliger des pertes suffisamment dissuasives de nature à entraîner son retrait. Quant à la Grande-Bretagne, l'Espagne ou l'Italie, qui avaient choisi d'intervenir aux côtés des Etats-Unis en Irak dans le cadre d'une guerre directe "contre le terrorisme", elles eurent ensuite toutes les raisons de le regretter et de débattre à volonté des justifications maladroites du lancement de cette opération comme de sa prolongation.

Dans ces conditions, le maintien des armées nationales au sein de l'UE devient peu justifiable, alors même que les citoyens européens n'imaginent plus une guerre entre les membres de l'union et au fond militent plutôt pour un même type d'intervention. La persistance de budgets de la défense distincts condamne les Etats européens à des ambitions d'équipement modestes voire lilliputiennes. Elle empêchent d'amortir en volume des biens par définition très sophistiqués et onéreux à concevoir, indépendemment même de la culture du secret qui les entoure. La gabegie paraît dès lors évidente. L'exemple des Etats-Unis, qui avec un budget double de celui de l'UE disposent d'une puissance décuplée, est là pour le rappeler cruellement. Tout plaide donc pour le rassemblement en une seule et même armée des forces militaires européennes.

Cela, ne signifie pas pour autant une disparition des unités ou des traditions nationales. A Strasbourg, l'Europcorps en est une illustration intéressante. Chacun parvient en effet à y préserver son identité. Les soldats conservent ainsi les drapeaux, les uniformes ou le rythme des pas des armées nationales dont ils sont issus. Cela ne les empêche nullement de s'exercer ou de combattre derrière une même bannière. Par contre, l'armée européenne suppose un minimum d'adaptations:

  • la mise en place de règles hiérarchiques et techniques, de langage et de codes communs, ce qui fonctionne déjà sur le terrain pour de nombreuses opérations;
  • la création d'un état-major européen unique et d'une chaîne de commandement le reliant à l'ensemble des unités, mais après tout cela a d'ores et déjà été réa lis é pour l'essentiel par la plupart des pays européens, qui se retrouvent au sein du commandement intégré de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN): ce qui est acceptable en termes de souveraineté vis à vis d'une alliance militaire dominée par les Etats-Unis, l'est a fortiori au profit d'une union plus restreinte à vocation fédérale entre des pays européens déjà plus étroitement liés par leurs choix, leurs droits et leurs politiques publiques;
  • l'affirmation d'une autorité politique légitimée directement ou indirectement par le suffrage universel commandant cet état-major; le parlement européen, comme le haut-représentant de la politique étrangère et de sécurité commune ou les présidents de l'union ou de la commission forment déjà les pierres de cette autorité politique commune: il convient de les assembler pour bâtir un pouvoir décisionnel adapté à tous les usages possibles des forces armées, et bien sûr démocratiquement contrôlé.

Au fond, ces changements ne constituent pas une révolution. Il s'agit simplement de tirer les conséquences logiques des impuissances ou des dysfonctionnements actuels. Personne ne peut aller contre la recherche de l'efficacité et de l'efficience au profit des citoyens européens, vers laquelle les obstacles et circonstances de l'actualité poussent déjà naturellement les pays de l'UE les plus intégrés. Dans les faits, l'unification des armées européennes est déjà en marche, car c'est leur seule évolution rationnelle. Il ne reste plus qu'à l'assumer publiquement devant une opinion qui y est préparée.
 
                        Frédéric Le Jehan
                        Conseiller municipal UDF de Strasbourg
                        Conseiller de la Communauté urbaine

 

26 novembre 2007

Débat "Mais que veut l'Europe?" à Budapest animé par Peter Balasz

Le Forum Carolus a le plaisir de vous convier au débat "Mais que veut l'Europe?" qui aura lieu le jeudi 29 novembre à 19h à l'Institut Français de Budapest. Le débat, centré autour du livre "Pour une Europe européenne, une Avant-garde pour sortir de l'impasse", sera animé par M. Peter Balasz, ancien commissaire européen. Les autres intervenants seront M. François Loos (député, ancien ministre délégué à l'industrie), M. Janos Perenyi (ancien ambassadeur de Hongrie auprès du Conseil de L'Europe), M. Eric Maulin (directeur de l'IHEE de Strasbourg) et M. Henri de Grossouvre (directeur du Forum Carolus).
Pour plus d'informations télécharger Invitation Debat Europe Budapest 29 nov[1].fr.pdf ou Invitation Debat Europe Budapest 29 nov[2].hong.pdf.

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