10.07.2008

Publications Egmont sur la défense européenne

3d29ebcf83b8938a047a2b2bd40d766d.jpgEGMONT, Institut Royal des Relations Internationales et "think tank" basé à Bruxelles, est heureux de vous annoncer la publication de 3 nouveaux "Egmont papers" disponibles en ligne et traitant de la défense européenne et du traité de Lisbonne:
Egmont Paper 21 European Defence in the Wake of the Lisbon Treaty 
Egmont Paper 23 Balancing Defence and Security Efforts with a Permanently Structured Scorecard                     http://www.egmontinstitute.be/paperegm/ep23.pdf.
Egmont Paper 24 The Lisbon Treaty and ESDP: Transformation and Integration                                           
fb5a42d5e4071864772fd77cc0f93fa5.jpgDans le contexte du débat en cours sur la révision de la stratégie européenne de sécurité,  The EU and the European Security Strategy – Forging a Global Europe, édité par Jan Joel Andersson et Sven Biscop, est maintenant disponible en format papier: http://www.egmontinstitute.be/news/08/Flyer-Biscop-Anders....

10.03.2008

La sécurité en Europe

8de21b3876a74f94951bc7fb5f64a193.jpgLe Forum Carolus a le plaisir de vous informer de l'organisation d'un important colloque sur la sécurité en Europe par l'association RETE-IHEE, les 24 et 25 avril à l'IHEE.

La présentation du colloque ainsi que les renseignements utiles figurent dans le document joint.

Les places étant limitées, l'inscription au colloque est indispensable.

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27.11.2007

Pour une armée européenne

A l'aune des usages de la force armée les plus récemment opérés par les pays européens, deux nouveautés saillantes ressortent. En termes de moyens, ces interventions sont de plus en plus collectives et rassemblent en général au moins plusieurs pays européens. Quant aux finalités, il s'agit le plus souvent d'opérations à vocation pacifique ou humanitaire non seulement affichée, mais aussi effectivement poursuivie. On est loin des siècles de la conquête coloniale, où la fin humanitaire proclamée poursuivait des objectifs réels de domination autrement plus prosaïques. Les démocraties occidentales d'Europe apparaissent désormais plus sincères, bien que plus prudentes, dans leurs engagements. Les opérations dans l'ex-Yougoslavie comme en Afghanistan en deviennent une sorte de modèle, non par leur succès qui n'est pas toujours au rendez-vous, mais par leur relative acceptation.

A contrario, les exemples de déploiement des forces armées européennes qui échappent à ce modèle s'avèrent soit sur le déclin, soit aller à l'encontre des opinions publiques. La France, longtemps gardienne de son pré carré africain, s'y fourvoie de plus en plus, comme en témoigne ces dernières années l'échec de son intervention en Côte d'Ivoire. De moins en moins de Français se reconnaissent dans les interventions auprès de régimes souvent douteux et pour défendre des causes peu évidentes ou contre productives, pour ne pas dire plus si l'on songe au Rwanda en 1994. Dépourvue de soutien populaire en France, cette politique à l'ancienne se heurte en Afrique à des forces militaires locales capables de s'opposer à une armée conventionnelle terrestre, même plus moderne, ou de lui infliger des pertes suffisamment dissuasives de nature à entraîner son retrait. Quant à la Grande-Bretagne, l'Espagne ou l'Italie, qui avaient choisi d'intervenir aux côtés des Etats-Unis en Irak dans le cadre d'une guerre directe "contre le terrorisme", elles eurent ensuite toutes les raisons de le regretter et de débattre à volonté des justifications maladroites du lancement de cette opération comme de sa prolongation.

Dans ces conditions, le maintien des armées nationales au sein de l'UE devient peu justifiable, alors même que les citoyens européens n'imaginent plus une guerre entre les membres de l'union et au fond militent plutôt pour un même type d'intervention. La persistance de budgets de la défense distincts condamne les Etats européens à des ambitions d'équipement modestes voire lilliputiennes. Elle empêchent d'amortir en volume des biens par définition très sophistiqués et onéreux à concevoir, indépendemment même de la culture du secret qui les entoure. La gabegie paraît dès lors évidente. L'exemple des Etats-Unis, qui avec un budget double de celui de l'UE disposent d'une puissance décuplée, est là pour le rappeler cruellement. Tout plaide donc pour le rassemblement en une seule et même armée des forces militaires européennes.

Cela, ne signifie pas pour autant une disparition des unités ou des traditions nationales. A Strasbourg, l'Europcorps en est une illustration intéressante. Chacun parvient en effet à y préserver son identité. Les soldats conservent ainsi les drapeaux, les uniformes ou le rythme des pas des armées nationales dont ils sont issus. Cela ne les empêche nullement de s'exercer ou de combattre derrière une même bannière. Par contre, l'armée européenne suppose un minimum d'adaptations:

  • la mise en place de règles hiérarchiques et techniques, de langage et de codes communs, ce qui fonctionne déjà sur le terrain pour de nombreuses opérations;
  • la création d'un état-major européen unique et d'une chaîne de commandement le reliant à l'ensemble des unités, mais après tout cela a d'ores et déjà été réa lis é pour l'essentiel par la plupart des pays européens, qui se retrouvent au sein du commandement intégré de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN): ce qui est acceptable en termes de souveraineté vis à vis d'une alliance militaire dominée par les Etats-Unis, l'est a fortiori au profit d'une union plus restreinte à vocation fédérale entre des pays européens déjà plus étroitement liés par leurs choix, leurs droits et leurs politiques publiques;
  • l'affirmation d'une autorité politique légitimée directement ou indirectement par le suffrage universel commandant cet état-major; le parlement européen, comme le haut-représentant de la politique étrangère et de sécurité commune ou les présidents de l'union ou de la commission forment déjà les pierres de cette autorité politique commune: il convient de les assembler pour bâtir un pouvoir décisionnel adapté à tous les usages possibles des forces armées, et bien sûr démocratiquement contrôlé.

Au fond, ces changements ne constituent pas une révolution. Il s'agit simplement de tirer les conséquences logiques des impuissances ou des dysfonctionnements actuels. Personne ne peut aller contre la recherche de l'efficacité et de l'efficience au profit des citoyens européens, vers laquelle les obstacles et circonstances de l'actualité poussent déjà naturellement les pays de l'UE les plus intégrés. Dans les faits, l'unification des armées européennes est déjà en marche, car c'est leur seule évolution rationnelle. Il ne reste plus qu'à l'assumer publiquement devant une opinion qui y est préparée.
 
                        Frédéric Le Jehan
                        Conseiller municipal UDF de Strasbourg
                        Conseiller de la Communauté urbaine

 

22.02.2007

Europolitique / Entretien avec le directeur exécutif de l’Agence européenne de défense, Nick Witney

medium_Drapeu_EU.jpgL’Agence européenne de défense (AED) et la Commission européenne s’efforcent d’aider les États membres à développer une Base industrielle et technologique de défense européenne (European Defence Industrial Technology Base ou EDITB).

Suite à une récente conférence européenne sur l’EDTIB, réunissant plus de 300 participants des sphères gouvernementales, industrielles et universitaires, le quotidien européen Europolitique a interrogé le directeur exécutif de l’AED, Nick Witney, sur l’utilité de l’EDITB.

Pour plus d'informations, nous vous invitons à consulter le site internet d'Europolitique.

30.11.2006

Le président du SPD, l'Europe de la Défense et la Russie

medium_Beck_Kurt.jpgDans son discours sur la "présidence allemande de l'Union Européenne en 2007" Kurt Beck, le président du parti social-démocrate allemand, plaide pour une armée européenne unifiée et un renforcement de la coopération avec la Fédération de Russie. Il a notamment déclaré que " Notre objectif à long terme devrait être de mettre sur pied [...] des groupes militaires intégrés sous l'égide d'un Etat-major européen unique". Il met également en avant le fait que  l'intégration des moyens militaires permettrait à chaque Etat-membre de faire des économies budgétaires sans que, pour autant, la qualité des forces armées en pâtisse. A propos de la Russie il souhaiterait que la présidence allemande du Conseil de l'Union Européenne soit l'occasion de donner une "impulsion" en faveur de la coopération avec la Russie en matière de politique extérieure et de sécurité.

Pour en savoir plus, cliquer ici. 

28.11.2006

Intervention de M. Chirac dans la FAZ

 

Voici un extrait de l'Intervention du Président Chirac dans le quotidien allemand Frankfurter Allgemeine Zeitung, dans lequel il rapelle sa volonté d'une europe de la défense forte et qui parlerait d'une seule voix au sein de l'OTAN.

medium_chirac_luftwaffe.jpg"Ein stärkeres Europa der Verteidigung

Mit der Transformation berücksichtigen wir nicht zuletzt die neue Realität der Europäischen Union, deren Mitglieder mehrheitlich auch zur Nato gehören. Das Europa der Verteidigung hat seit dem Gipfeltreffen von Saint-Malo mehr Fortschritte gemacht als in den vergangenen fünfzig Jahren.

Ich freue mich, daß die Europäer gemeinsame Waffensysteme entwickeln wie das Transportflugzeug A400 M oder den Tiger-Hubschrauber oder daß wir zusammen mit Großbritannien an einem gemeinsamen Flugzeugträger arbeiten. Fortschritte machen wir, wenn wir unsere Mittel zusammenlegen, das gilt vor allem für den strategischen Transport und für die Offiziersausbildung. Wir müssen jetzt daran denken, unseren gemeinsamen Kommando- und Einsatzführungsstrukturen mit dem Operationszentrum der EU einen permanenten Rahmen zu geben.

Eine solche Entwicklung ist notwendig, weil die Europäische Union in zunehmendem Maße an der Friedenssicherung mitwirken wird. Ein stärkeres und effizienteres Europa der Verteidigung, das mit gesicherten Mitteln ausgestattet ist, verstärkt die Fähigkeit der Nato insgesamt und trägt zum Gleichgewicht in der Welt bei. Zwischen Europa und der Nato entsteht eine Komplementarität, die allen Nutzen bringt. Da, wo Europa aus geographischen oder historischen Gründen oder aufgrund der Art des Einsatzes besser eingreifen kann, wird die Europäische Union entsprechend Verantwortung übernehmen."

Pour lire l'article en entier, cliquer ici.  

18.10.2006

Armée 2050

medium_eufor2_p.4.jpgUn rapport de l'Agence européenne de défense, diffusé lors du conseil informel des ministres de la défense, identifie les problèmes de recrutement de l'armée, confrontée à la hausse des coûts et au vieillissement de la population.  Cette étude souligne que, dans un monde de plus en plus dangereux pour elle, l'Union européenne devra employer prudemment des ressources toujours plus limitées, afin de s'appliquer à contrer de manière effective les menaces les plus essentielles à sa sécurité. Lire le rapport au format PDF.

 

 

14.10.2006

Juris Europe Défense

Le ministère français de la Défense propose désormais "Juris Europe Défense", une lettre medium_allemand_ue.2.jpgd'information  électronique mensuelle élaborée par la direction des affaires juridiques qui traite de l'actualité juridique et institutionnelle de l'Union européenne intéressant la défense. Cette lettre offre aussi une vue d'ensemble des publications sur l'Europe et la défense.

Lire la lettre du 1er octobre 2006 et voir les modalités d'inscription électronique.

28.07.2006

MESSIER-BUGATTI

medium_C_17_avion.jpgAgrandissement de son usine américaine de Cincinnati par Messier-Bugatti

article.pdf

Source: La Lettre de l'Expansion, 24 juillet 2006, n° 1815

26.07.2006

Parlement: Sécurité

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Le 13 juillet, le Parlement européen a tenu une audition consacrée aux défis posés à la sécurité et à la défense de l'Europe. Cette audition précède un rapport que Karl von Wogau (PPE-DE,DE), président de la sous-commission de la défense et de la sécurité du Parlement, rédige sur l'avenir de la politique européenne de sécurité et de défense (PESD). Ce rapport dresse l'état des lieux de la défense européenne, son bilan et analyse les domaines dans lesquels l'Union européenne doit être davantage efficace. Lire l'article entier... 

Source: Parlement Européen

 

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