28 septembre 2010
Compte-rendu de la conférence du 21 septembre
« Quelle Europe de la défense à l’horizon 2020 ? »
Cette première conférence d’une série consacrée à l’Europe de la défense et de la sécurité, a fait intervenir trois riches personnalités.
Le premier d’entre eux, le général (2s) Jacques Favin Lévèque, ancien polytechnicien et membre du bureau d’Eurodéfense-France a traité à travers son expérience opérationnelle des enjeux et perspectives de l’Europe de la défense.
Il a mis en exergue la nature institutionnelle ambiguë de l’Union Européenne et le terme trompeur d’Europe de la défense, sachant que la défense de l’Europe est du ressort de l’OTAN.
Il a insisté également sur le fait que les moyens politico-militaire existant étaient limités et que le questionnement actuel sur le rôle de l’OTAN ne motive malheureusement pas la recherche d’une plus grande autonomie stratégique. Il est revenu longuement sur les avancées du traité de Lisbonne, à savoir la création d’un état major permanent ainsi que la mise en place d’une coopération structurée permanente (CSP), permettant à des États qui souhaitent et qui peuvent aller plus loin de se regrouper dans une structure de coopération permanente.
S’en est suivit l’intervention de Fabio Liberti, directeur de recherche à l’Institut des Relations Internationales et Stratégique (IRIS). Adoptant le point de vue du chercheur, il est revenu sur la relation entre l’Union Européenne et l’OTAN, en pointant le fait que les membres de l’UE le sont aussi de l’OTAN.
Son propos s'est également concentré sur la question du développement d'une industrie de défense européenne, à travers la recherche de la mise en place d'un EADS dans le domaine naval.
Il est revenu aussi sur la question de la mutualisation des moyens, et dans un cadre plus large du développement d'une recherche et d'une production commune. Il a insisté sur le fait qu'il n'est plus possible aujourd'hui de produire en Europe plusieurs équipements du même ordre.
Enfin Arnaud Danjean, député européen et président de la sous commission défense et sécurité du Parlement Européen, a surtout concentré son propos sur la partie institutionnelle de cette problématique. Il a insisté sur le faible poids du Parlement européen en matière de défense. Il est revenu également sur le terme « d’autonomie stratégique », en pointant le fait que de nombreux Etats Européens se satisfont de la sécurité assurée par les Etats-Unis et ne cherchent n'ont donc pas forcément comme préoccupation d'être indépendants sur le plan militaire.
En parlant des relations Europe/USA, il a pointé le manque de ligne directrice de la politique étrangère actuelle américaine. L’Europe est devenue une base secondaire et non plus principale pour les activités militaires des Etats-Unis.
Les questions pertinentes posées par le public ont permis de lancer le débat sur des questions souvent éludées, notamment sur l’hypothèse d’une force nucléaire européenne. Les intervenants sont unanimes sur le fait que l’on est loin d’une mutualisation voire d’une force nucléaire européenne autonome. En effet la question se pose de savoir non seulement qui, de la France ou de la Grande Bretagne, aura la volonté de partager sa force, mais aussi qui prendra la décision de son utilisation.
La table ronde fut un grand succès. Obligés de quitter l'amphithéâtre aimablement mis à leur disposition par l'IEP, les organisateurs, leurs invités et une partie du public ont continué la soirée dans un bon restaurant strasbourgeois.
Une seconde conférence suivra bientôt cette première!
Lionel Luttenbacher
22:57 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05 septembre 2010
CONFÉRENCE "Quelle défense européenne à l’horizon 2020"
QUELLE DEFENSE EUROPEENNE A L'HORIZON 2020?
Le Forum Carolus en partenariat avec Paneurope Alsace, présidée par le comte d'Andlau, vous invite à la Conférence du 21 septembre 2010 à 19h.
Ce débat est organisé par monsieur Alain FAVALETTO, trésorier du Forum Carolus et lieutenant-colonel de réserve et
M. Lionel LUTTENBACHER, membre du Forum Carolus, il sera présenté le professeur Eric MAULIN, directeur de l'Institut des Hautes Etudes Européennes de Strasbourg et vice-président du Forum Carolus.
La thématique « Quelle défense européenne à l’horizon 2020 » sera traitée autour de trois intervenants et de trois modérateurs.
Le Général Favin-Levèque (photo de gauche) membre du bureau d'Eurodéfense-France, polytechnicien, ancien délégué général du GICAT, vice-président de Paneurope France abordera les aspects de la coopération structurée et de l’Etat-Major européen en une quinzaine de minutes.
A la suite de son intervention, monsieur Luttenbacher dira quelques mots de transition pour passer la parole au second intervenant, à savoir Fabio LIBERTI (photo en haut à droite), responsable des questions européennes à l'IRIS qui interviendra principalement sur la question de l’évolution des relations UE/OTAN.

Alain Favaletto en assurera la transition avant de laisser la parole au député européen Arnaud DANJEAN (photo en bas à droite), président de la commission défense du parlement européen qui abordera la prise en compte de la question de la défense européenne au sein du parlement européen notamment au plan institutionnel.
Le résumé de cette intervention et l’ouverture du débat avec le public se fera par l’intermédiaire d’un journaliste. L'entrée à ce débat est libre.
Ce débat se tiendra dans les locaux de l’Institut d’Etudes Politiques de Strasbourg (47 av. de la Forêt-Noire) à 19h.
Inscription au débat sur Facebook ou auprès de mathilde.flauss@gmail.com

20:30 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 mai 2009
Compte-rendu du Forum Académique sur la Sécurité en Europe 2009

Il ne s'agira pas durant ce colloque d'apporter des réponses définitives mais bel et bien de comprendre les enjeux réels, avec l'aide de tous les experts mobilisés pour l'occasion, et d'user de son droit de réponse lors des débats.
Henri de Grossouvre a commencé son intervention en remerciant l'ensemble des organisateurs pour l'avoir invité à participer en tant qu'expert des questions d'axes stratégiques à l'échelle mondiale, puis il a salué la dimension internationale de ce colloque ainsi que la participation étrangère en français.
L'objet de l'exposé ici retranscrit a ensuite été présenté. Il s'agit de s'interroger sur les possibilités d'arbitrage au niveau international entre les intérêts divergents qui traversent l'Union Européenne - et les pays qui la composent- les États-Unis et la Russie. L'OTAN rénovée devra nécessairement prendre en compte la nouvelle donne mondiale selon laquelle des relations économiques de plus en plus étroites se nouent entre des pays européens membres de l'OTAN (comme l'Allemagne, la France ou l'Italie) - fidèles alliés des États-Unis - et la Russie, en dehors de l'alliance (....)
Lire l'intégralité de l'intervention et des débats
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10:41 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 avril 2009
FASE II : Cycle 2009 du Forum Académique sur la sécurité en Europe
Venez nombreux participer à cet évènement majeur organisé par l'association RETE-IHEE en partenariat avec l'OTAN et la Ville de Strasbourg le mardi 21 et le mercredi 22 avril 2009. Au programme, 2 jours de conférences et de débats en présence de spécialistes de l'OTAN, de l'OSCE et de l'UE, et d'universitaires, qui se dérouleront à Strasbourg, dans les locaux de l'Institut des Hautes Etudes Européennes (IHEE). Les participants tenteront ensemble de répondre à la question générale posée par ce cycle 2009 : "La communauté transatlantique élargie, une garantie puissante de stabilité?"
Le Forum Carolus, en tant que lieu privilégié de discussion autour des questions stratégiques européennes, participera activement à la première journée de la rencontre à travers une intervention de son directeur, Henri de Grossouvre, sur le thème "Les intérêts stratégiques de la France et de l'UE vis-à-vis des Etats-Unis et de la Russie au sein d'une Alliance redéfinie" (mardi 21 avril à 11h45, voir dans interventions duForum).
Le Forum Académique sur la Sécurité en Europe (F.A.S.E.) est un projet mis en place par l'Association RETE-IHEE en collaboration avec l'Institut des Hautes Études Européennes de Strasbourg. Il vise à rendre accessible au grand public les problématiques liées au concept de « sécurité » en Europe, tout en favorisant une réflexion académique sur ce thème qui est transnational et interdisciplinaire. Dans le cadre privilégié de Strasbourg, capitale démocratique de l'Europe, FASE répond à l'attente du grand public de comprendre les Organisations et Institutions internationales responsables de la sécurité du continent européen, garantes de la paix et des droits de l'Homme, face aux défis des relations internationales contemporaines.
Pour en savoir plus et s'inscrire, cliquez!
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10:32 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 mars 2009
Robert Gates ne viendra pas au sommet de Strasbourg-Kehl
CRISE GRAVE AU PENTAGONE
Robert GATES, le secrétaire d'Etat américain à la défense
ne viendra pas au sommet de STRASBOURG-KEHL
Le successeur de Donald Rumsfeld au secrétariat d'Etat à la défense, Robert Gates, (photo de gauche) ne viendra pas au sommet franco-allemand de l'OTAN de Strasbourg-Kehl (dépèche Reuters du 17 mars). L'importance particulière du sommet est pourtant évidente, la France réintègre le commandement militaire intégré de l'OTAN à l'occasion du 1er sommet de l'histoire organisé conjointement par deux pays membres.
Robert Gates ne vient pas en raison de la situation d'urgence aux Etats-Unis. La situation est extrêmement tendue et pourrait aboutir à des réductions drastiques des programmes d'armement de Washington. Et pour la première fois un secrétaire d'Etat à la défense affirme sa volonté de mener à bien une telle réforme et tout indique que cette volonté est prise au sérieux: "even his closest friends acknowledge Gates is in the bureaucratic fight of his life" (Boston Globe).
"Gates va tenter de réduire la production incontrôlée du Pentagone qui est le coeur de la
puissance du Pentagone (...) c'est une période de troubles paroxystiques qui s'est ouverte pour le Pentagone", or continue Philippe Grasset, "le pentagone est la principale force qui anime et inspire l'activité planificatrice et bureaucratique de l'OTAN".
Cette crise ne sera pas sans conséquences sur la nouvelle OTAN que la France s'apprête à réintégrer, car la bataille du Pentagone va "entraver voire paralyser les processus d'évaluation et de planification stratégique" de l'OTAN et donc de la rédéfinition d'un nouveau concept stratégique de l'organisation atlantique. Cet événement inattendu pourrait paradoxalement constituer une opportunité pour la France. A l'image de son rapprochement surprenant avec la Russie, le président Sarkozy est malgré lui là où on ne l'attend pas...
Voir "La bataille de sa vie" sur le site De Defensa
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10:20 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18 mars 2009
Quel avenir pour la Crimée?
Membre du Forum Carolus
Quel avenir pour la Crimée? Depuis 225 ans, la flotte russe mouille à Sébastopol, fondée par Catherine II, citadelle navale offrant un port à huit baies en eau profonde... Mémoire d'un siège mémorable en 1854. Une des huit Villes Héros de l'ancienne Union Soviétique... Les qualificatifs ne manquent pas pour désigner cette ville qui n'a jamais vraiment quitté le coeur et l'esprit de millions de citoyens russes.
La Crimée est une presque île au sud de l'Ukraine qui plonge dans la mer noire. Cette péninsule est peuplée de 2,5 millions d'habitants, dont 60% de russophones, 23% d'Ukrainiens et 10% de Tatars. Historiquement rattachée à l'empire ottoman puis à l'empire russe, elle a été offerte à l'Ukraine par Nikita Khroutchev (lui même ukrainien d'origine) en 1954. Depuis la disparition de l'URSS, elle est la seule région autonome de l'Ukraine. Autrement dit, le même statut que l'Ossétie du Sud par rapport à la Géorgie.
Selon le traité "Paix et amitié" de 1997, la marine russe en mer noire est située à Sébastopol, grâce à un bail signé entre les deux parties et pour une durée de vingt ans. Moscou a toujours eu une certaine difficulté à reconnaître la souveraineté ukrainienne sur Sébastopol, ainsi que sur toute la région environnante de la Crimée, prétextant que la ville n'avait pratiquement jamais intégré la république socialiste soviétique ukrainienne...
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08:30 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 juillet 2008
Publications Egmont sur la défense européenne
EGMONT, Institut Royal des Relations Internationales et "think tank" basé à Bruxelles, est heureux de vous annoncer la publication de 3 nouveaux "Egmont papers" disponibles en ligne et traitant de la défense européenne et du traité de Lisbonne:
Dans le contexte du débat en cours sur la révision de la stratégie européenne de sécurité, The EU and the European Security Strategy – Forging a Global Europe, édité par Jan Joel Andersson et Sven Biscop, est maintenant disponible en format papier: http://www.egmontinstitute.be/news/08/Flyer-Biscop-Anders....10:10 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10 mars 2008
La sécurité en Europe
Le Forum Carolus a le plaisir de vous informer de l'organisation d'un important colloque sur la sécurité en Europe par l'association RETE-IHEE, les 24 et 25 avril à l'IHEE.
La présentation du colloque ainsi que les renseignements utiles figurent dans le document joint.
Les places étant limitées, l'inscription au colloque est indispensable.

22:00 Publié dans Défense Européenne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27 novembre 2007
Pour une armée européenne
A l'aune des usages de la force armée les plus récemment opérés par les pays européens, deux nouveautés saillantes ressortent. En termes de moyens, ces interventions sont de plus en plus collectives et rassemblent en général au moins plusieurs pays européens. Quant aux finalités, il s'agit le plus souvent d'opérations à vocation pacifique ou humanitaire non seulement affichée, mais aussi effectivement poursuivie. On est loin des siècles de la conquête coloniale, où la fin humanitaire proclamée poursuivait des objectifs réels de domination autrement plus prosaïques. Les démocraties occidentales d'Europe apparaissent désormais plus sincères, bien que plus prudentes, dans leurs engagements. Les opérations dans l'ex-Yougoslavie comme en Afghanistan en deviennent une sorte de modèle, non par leur succès qui n'est pas toujours au rendez-vous, mais par leur relative acceptation.
A contrario, les exemples de déploiement des forces armées européennes qui échappent à ce modèle s'avèrent soit sur le déclin, soit aller à l'encontre des opinions publiques. La France, longtemps gardienne de son pré carré africain, s'y fourvoie de plus en plus, comme en témoigne ces dernières années l'échec de son intervention en Côte d'Ivoire. De moins en moins de Français se reconnaissent dans les interventions auprès de régimes souvent douteux et pour défendre des causes peu évidentes ou contre productives, pour ne pas dire plus si l'on songe au Rwanda en 1994. Dépourvue de soutien populaire en France, cette politique à l'ancienne se heurte en Afrique à des forces militaires locales capables de s'opposer à une armée conventionnelle terrestre, même plus moderne, ou de lui infliger des pertes suffisamment dissuasives de nature à entraîner son retrait. Quant à la Grande-Bretagne, l'Espagne ou l'Italie, qui avaient choisi d'intervenir aux côtés des Etats-Unis en Irak dans le cadre d'une guerre directe "contre le terrorisme", elles eurent ensuite toutes les raisons de le regretter et de débattre à volonté des justifications maladroites du lancement de cette opération comme de sa prolongation.
Dans ces conditions, le maintien des armées nationales au sein de l'UE devient peu justifiable, alors même que les citoyens européens n'imaginent plus une guerre entre les membres de l'union et au fond militent plutôt pour un même type d'intervention. La persistance de budgets de la défense distincts condamne les Etats européens à des ambitions d'équipement modestes voire lilliputiennes. Elle empêchent d'amortir en volume des biens par définition très sophistiqués et onéreux à concevoir, indépendemment même de la culture du secret qui les entoure. La gabegie paraît dès lors évidente. L'exemple des Etats-Unis, qui avec un budget double de celui de l'UE disposent d'une puissance décuplée, est là pour le rappeler cruellement. Tout plaide donc pour le rassemblement en une seule et même armée des forces militaires européennes.
Cela, ne signifie pas pour autant une disparition des unités ou des traditions nationales. A Strasbourg, l'Europcorps en est une illustration intéressante. Chacun parvient en effet à y préserver son identité. Les soldats conservent ainsi les drapeaux, les uniformes ou le rythme des pas des armées nationales dont ils sont issus. Cela ne les empêche nullement de s'exercer ou de combattre derrière une même bannière. Par contre, l'armée européenne suppose un minimum d'adaptations:
- la mise en place de règles hiérarchiques et techniques, de langage et de codes communs, ce qui fonctionne déjà sur le terrain pour de nombreuses opérations;
- la création d'un état-major européen unique et d'une chaîne de commandement le reliant à l'ensemble des unités, mais après tout cela a d'ores et déjà été réa lis é pour l'essentiel par la plupart des pays européens, qui se retrouvent au sein du commandement intégré de l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN): ce qui est acceptable en termes de souveraineté vis à vis d'une alliance militaire dominée par les Etats-Unis, l'est a fortiori au profit d'une union plus restreinte à vocation fédérale entre des pays européens déjà plus étroitement liés par leurs choix, leurs droits et leurs politiques publiques;
- l'affirmation d'une autorité politique légitimée directement ou indirectement par le suffrage universel commandant cet état-major; le parlement européen, comme le haut-représentant de la politique étrangère et de sécurité commune ou les présidents de l'union ou de la commission forment déjà les pierres de cette autorité politique commune: il convient de les assembler pour bâtir un pouvoir décisionnel adapté à tous les usages possibles des forces armées, et bien sûr démocratiquement contrôlé.
Au fond, ces changements ne constituent pas une révolution. Il s'agit simplement de tirer les conséquences logiques des impuissances ou des dysfonctionnements actuels. Personne ne peut aller contre la recherche de l'efficacité et de l'efficience au profit des citoyens européens, vers laquelle les obstacles et circonstances de l'actualité poussent déjà naturellement les pays de l'UE les plus intégrés. Dans les faits, l'unification des armées européennes est déjà en marche, car c'est leur seule évolution rationnelle. Il ne reste plus qu'à l'assumer publiquement devant une opinion qui y est préparée.
Frédéric Le Jehan
Conseiller municipal UDF de Strasbourg
Conseiller de la Communauté urbaine
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22 février 2007
Europolitique / Entretien avec le directeur exécutif de l’Agence européenne de défense, Nick Witney
L’Agence européenne de défense (AED) et la Commission européenne s’efforcent d’aider les États membres à développer une Base industrielle et technologique de défense européenne (European Defence Industrial Technology Base ou EDITB).
Suite à une récente conférence européenne sur l’EDTIB, réunissant plus de 300 participants des sphères gouvernementales, industrielles et universitaires, le quotidien européen Europolitique a interrogé le directeur exécutif de l’AED, Nick Witney, sur l’utilité de l’EDITB.
Pour plus d'informations, nous vous invitons à consulter le site internet d'Europolitique.
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