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09 février 2006

L'Europe politique passe par l'Europe de la défense

 

medium_ries_2.jpgCe texte de juillet 2005 du sénateur Ries est très proche dans les buts et la méthode des travaux du Forum Carolus sur l'Avant Garde, nous avons décidé de le publier tel quel. 

Contribution thématique au Congrès du Mans du Parti Socialiste, présentée par Roland RIES, Sénateur du Bas-Rhin et Richard YUNG, Sénateur des Français établis hors de France, le 13 juillet 2005.

Il y a 50 ans, les six pays fondateurs prévoyaient de construire l’Europe par la création d’une armée européenne avec commandement intégré. Ce fameux projet de Communauté européenne de Défense a tourné court. Le 30 août 1954, l’Assemblée nationale française refusa d’autoriser la ratification de ce traité. A l’époque la querelle de la CED en France avait été d’une virulence comparable à celle que nous avons connue ces derniers mois au sujet du projet de Constitution. Tout le monde estimait au lendemain du refus français que l’Europe serait en panne pour de nombreuses années. Moins de trois ans plus tard, le traité de Rome était signé, qui lançait l’Europe que nous connaissons.

Aujourd’hui la situation politique est comparable. Le constat est amer : l’Europe stagne, les volontés politiques manquent, les projets s’enlisent et l’existant s’effiloche. Comment réagir ? Il ne sert à rien de rester dans les « y a qu’à » incantatoires. Il n’est pas plus utile de rester dans le cadre de réflexion donné par le projet de Constitution. Cette voie de la construction européenne par l’intégration économique est aujourd’hui bloquée. Pourtant la construction européenne peut redémarrer, rapidement. L’Histoire l’a montré. Mais pour être effective et porteuse, la relance devra s’opérer par une autre voie et à travers une proposition ciblée et concrète.

Nous estimons que l’heure est venue de réaliser pleinement l’Europe de la Défense. Lire l'article entier

 

02 février 2006

Inauguration de la Force de Gendarmerie Européenne (FGE)

medium_getlabel.jpg02 février 2006 
Michèle Alliot-Marie, ministre de la Défense nationale, s'est rendu, le 23 janvier, à Vicenza (Italie), à l'occasion de l'inauguration de la Force de Gendarmerie Européenne (FGE). "Avec les progrès spectaculaires de la politique européenne de sécurité et de défense ces dernières années, la sécurité de l'Europe est plus que jamais la responsabilité des Européens. L'Union européenne a également plus que jamais vocation à jouer un rôle majeur dans la résolution des crises internationales. Pour assumer ce rôle, l'Europe se doit de disposer d'instruments adaptés, réactifs, lui permettant d'intervenir à tous les stades d'évolution d'une crise." a-t-elle déclaré. Lancée à l'initiative de la France, cette force créée par cinq pays européens - France, Italie, Espagne, Pays-Bas et Portugal - dispose d'une capacité initiale de réaction rapide de 800 gendarmes. Elle doit pouvoir couvrir toutes les missions de police lors d'une opération de gestion de crise (maintien de l'ordre, sécurité publique, police judiciaire). Elle est en mesure d'intervenir dans un délai de 30 jours. Lancée à l'initiative de la France, cette force créée par cinq pays européens - France, Italie, Espagne, Pays-Bas et Portugal - dispose d'une capacité initiale de réaction rapide de 800 gendarmes. Elle doit pouvoir couvrir toutes les missions de police lors d'une opération de gestion de crise (maintien de l'ordre, sécurité publique, police judiciaire). Elle est en mesure d'intervenir dans un délai de 30 jours. La FGE sera mise en priorité à la disposition de l'Union européenne.
Source : www.defense.gouv.fr

28 janvier 2006

Europe centrale et Sécurité Européenne

medium_avion.jpgNeTe CiFe Hongrie organise le vendredi 27 janvier à Budapest, à l'Institutmedium_blason_eurocorps.jpg Français, un colloque sur le sujet "La place et le rôle de l'Europe centrale et orientale au sein de la politique de sécurité de l'UE". Langues de travail: français et hongrois et éventuellement l'anglais: Programme (pdf)

24 janvier 2006

Ile Longue: une interprétation

La déclaration de Jacques Chirac à l'Ile Longue à propos de la dissuasion a suscité des interprétations contradictoires. Solidarité atlantiste sur l'Iran, posture gaullienne (Moysi/Ifri), engagement pour l'autonomie de l'Europe (Maulny/Iris), affirmation de politique étrangère, ou enfin opération de politique intérieure? En tous cas il semblerait que le lien avec l'Iran et les apparentes solidarités qu'il impliquerait soit trompeur... L'analyse de de defensa:medium_logo_defensa.jpg

"23 janvier 2006 — La “sortie” de Jacques Chirac à l’Île Longue, à propos de la dissuasion, en a remué beaucoup sans éclaircir beaucoup à première vue. La variété des interprétations répond-elle à l’éventuelle obscurité du propos? C’est à voir. (...) Ce qui importe au contraire c'est de connaître l'effet obtenu, dont on ignore s'il fut voulu (...) La première chose, c'est la réaffirmation tonitruante que la puissance nucléaire française existe et qu'elle est totalement indépendante, et qu'elle est intégralement modernisée par les seuls moyens français. Seule la France, en plus des Etats-Unis peut dire cela dans le monde développé occidental. (Notez le silence officiel britannique et rappelez-vous cette observation de Cole Moreton, dans The Independent du 6 novembre 2005, pour juger de l’indépendance britannique dans la matière du nucléaire: « So MPs can rage all they like about not getting a vote, and the Prime Minister can warm his hands on Britain's apparent status as a nuclear power, but when it comes to replacing Trident, whatever the cost, one outcome is more likely than anything else: we will wait and see what America does. Then copy it. ») Cela implique que, dans ce domaine, les Français sont qualitativement et en termes d'autonomie de décision, l'alter ego des Américains (par définition, le seul alter ego dans le camp occidental. Pour approuver ou pour contester les démarches américaines. Dont acte."

Lire l'analyse entière de défensa...

03 novembre 2005

Défense / Hongrie

Il y a un an, le dernier appelé hongrois quittait l’armée. Hajnalka Vincze, auteur de La défense en Europe publié récemment par la Documentation française, fait le point sur l'orientation hongroise en matière de défense sur la base d'une armée professionnelle.

La professionnalisation de l’armée s’inscrit jusqu’ici dans une série de pseudo-réformes dont le secteur fait l’objet depuis 1989. Celles-ci se caractérisent par une réduction constante des effectifs (l’armée ne compte plus que 30 000 hommes, près d’un soldat sur trois étant un officier) et des contraintes budgétaires (1,26% du PIB consacrés aux dépenses militaires en 2005 au lieu des 1,81% auxquels Budapest s’était engagé auprès de l’OTAN).

Source: Le Petit journal.com

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Soldats hongrois en Macédoine (photo Laszlo Szucs, MoD Hongrie)

02 novembre 2005

21 novembre: Quelle défense européenne?

Michèle Alliot-Marie, ministre français de la Défense, John Reid, ministre britannique de la Défense et Javier Solana, Haut-Représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et Secrétaire général du Conseil de l'Union européenne seront les invités d'un débat organisé à Bruxelles le 21 novembre par la Fondation Robert Schuman et de New Defense Agenda. Les échanges porteront sur la question : "Quelle défense européenne dans le monde aujourd'hui et demain ?".

Source: Lettre de la Fondation Robert Schuman