Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

10 janvier 2013

Qui à peur du loup alsacien ? Débat du Saint Hubert Club de France

Afficheleloupinternet.jpg

07 janvier 2013

Discours de Philippe Richert aux voeux de la région Alsace

philippe-richert.jpgLe président du Conseil régional d'Alsace, Philippe Richert, soutenu au premier rang par Charles Buttner, président du Conseil général du Haut-Rhin et par Guy-Dominique Kennel, président Conseil général du Bas-Rhin, sous l'oeil attentif des préfets et du maire de Strasbourg, a prononcé ce soir, à l'occasion de la cérémonie des voeux, un discours très argumenté et très convaincant sur la chance historique offerte aux Alsaciens de se doter d'une collectivité unique lors du réferendum du 7 avril prochain. Pour résumer, il a développé trois types d'arguments. Des arguments d'ordre22_01_11_3PresidentsConseilUnique024.jpg administratif par la suppression du mille feuille administratif territorial et la création d'une collectivité unique. Des arguments d'ordre économique, liés à l'efficacité augmentée des politiques de promotion économique par une collectivité se dotant d'une stratégie économique cohérente et globale. Des arguments, enfin, d'ordre historique et culturels. L'Alsace serait plus efficace mais aussi plus forte, plus à même de mener une politique d'avenir conforme à sa spécificité historique, culturelle et linguistique.

Deux hommes d'Etat français, l'un de droite et l'autre de gauche, le général de Gaulle et François Mitterrand, ayant chacun marqué à leur manière l'histoire de la France et reconnaissant même que la centralisation a été jadis utile à la formation de la France, se sont d'ailleurs très clairement engagés sur la voie d'une décentralisation profonde. "La France a eu besoin d'un pouvoir fort et centralisé pour se faire, elle a aujourd'hui besoin d'un pouvoir décentralisé pour ne pas se défaire" (François Mitterrand)

On se dirigerait, a souligné Philippe Richert, en pesant ses mots, vers une forme de gouvernement régional. Il s'agirait là d'une première historique au sein, bien sur, de la République française. L'Alsace ferait ainsi figure de pionnière parmi les régions françaises, car la création de fortes régions en France et en Europe correspond bien au sens de l'histoire et s'inscira pleinement dans l'acte III de la décentralisation annoncé et préparé par le gouvernement.

alsace.gifPhilippe Richert a également plusieurs fois comparé l'Alsace à ses voisins français et aussi à son voisin d'Outre-Rhin dont les trois Länder de l'après guerre se sont rassemblés dès les années cinquante pour constituer un Land unique, le Bade-Wurtemberg, jouissant aujourd'hui et en pleine crise, d'un taux de chomage à 4,5% ce qui équivaut au plein emploi.

Cette opportunité historique, comme tous les grands sujets importants, transcende les clivages droite gauche, il ne s'agit pas là d'un combat politique partisan mais d'un sujet d'intérêt général. Les trois collectivités alsaciennes réunies en congrès se sont d'ailleurs prononcées à une écrasante majorité toutes tendances politiques confondues pour la collectivité unique. D'autres régions françaises regardent déjà l'Alsace avec envie et rêvent d'une collectivité unique. Les Alsaciens auront le 7 avril 2013 la possibilité de prendre leur destin en main et de dire oui à une Alsace plus forte et plus efficace, cette opportunité est historique.

Forum Carolus