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22.06.2008
La main des néoconservateurs
Le secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, Jean-Pierre Jouyet, a dénoncé aujourd'hui à Lyon le "rôle des néo-conservateurs américains" dans la victoire du +non+ irlandais à la ratification du traité de Lisbonne.
"L'Europe reste un combat, l'Europe a des ennemis qui sont puissants et on l'a vu avec le référendum irlandais, qui sont dotés de moyens financiers tout à fait importants, qui viennent non pas d'Europe mais de l'autre côté de l'Atlantique", a affirmé M. Jouyet, qui s'exprimait dans le cadre de la deuxième édition des Etats généraux de l'Europe, à Lyon.
Il a ainsi appelé à avoir "le courage du militantisme européen face à certaines puissances financières".
"Le rôle des néo-conservateurs américains dans le référendum irlandais a été quelque chose de tout à fait important", a souligné M. Jouyet, en ajoutant, sous les applaudissements du public: "quand je vois des socialistes français s'allier, au nom du +non+, à l'extrême droite irlandaise, cela m'interpelle également".
Source: AFP.
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Commentaires
Robert Schuman & Jean Monnet peuvent reposer en paix le parcours de la flamme européenne à rencontrer tout juste un petit « incident » mineur dans la capitale irlandaise
Le traité de Lisbonne, devait nous dit on être plus accessible, c’était un texte « simplifié » si simple que les irlandais pour simplistes qu’ils ne sont pas, l’ont simplement rejeté !
L’Europe manque de pédagogie, son projet politique, économique & de défense n’est lisible que pour les supers cadres de Bruxelles, Strasbourg et Luxembourg.
Le citoyen lambda baladé dans des élections européennes dont il ne comprend pas les enjeux & noyé dans une kyrielle de directives communautaires astreignantes en normes économiques, sociales, environnementales, qui asphyxient le quotidien envoie tout paître !—agriculteurs, pêcheurs, routiers, ménages--
Quelle légitimité accordée à des textes qui vous « pourrissent » la vie, si ceux qui passent ces textes n’ont aucune légitimité populaire—en dehors des députés, ni les membres de la commission, ni son président ne sont élus-- ?
Ironie du sort, lorsque au sein d’un état une mesure est impopulaire, les gouvernants indexe Bruxelles…
Le traité, décidément « trop simple » à comprendre pour les européens à de beaux jours sous la présidence française.
L'echange continue sur http://rimbaldienne.blogs.nouvelobs.com
Ecrit par : Maurice | 22.06.2008
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