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30 avril 2008

Les Challenges du business franco-allemand

Stiftung Centre Culturel Franco-Allemand Karlsruhe et le Club d’Affaires Franco-Allemand du Bade-Wurtemberg
vous invitent à assister à la Conférence donnée par Michael Holzhauser, directeur associé de la société de conseil Holzhauser & Partner, et intitulée "Les challenges du business franco-allemand" le mardi 27 Mai 2008 à 19h30 au Centre Culturel Franco-Allemand de Karlsruhe.

Veuillez télécharger Flyer_Conf 27-5-2008_CCF.pdf

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06 avril 2008

Soirée autour de la Pologne

3d365394532d34ad303ac8e41d3bc4d1.jpg« Strasbourg International Club » a le plaisir de vous inviter à une rencontre autour de la POLOGNE avec M. Dariusz SOBKOW, Consul général de Pologne le jeudi 24 avril à 19h30 au « CERCLE EUROPEEN » (1, rue Massenet- 67000 Strasbourg).

Cette intervention sera suivie d'un cocktail dînatoire.
Veuillez télécharger l'Invitation.doc et le Bulletin d'inscription.doc.

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05 avril 2008

Strasbourg DC

1ebd535bfe9c8a9f5b902884bf08b739.jpg Roland Ries a exposé hier au Sénat son projet de nouveau statut pour l'Eurodistrict. Il propose de faire de Strasbourg-Ortenau un Washington DC européen et de donner ainsi à la capitale alsacienne la « masse critique » lui permettant d'affirmer sa dimension de capitale européenne. Profitant de la présence d’Alain Marlaix, secrétaire d’Etat à l’Intérieur et aux Collectivités territoriales, venu défendre le projet de loi sur les Groupements européens de coopération territoriale (GECT) au Sénat, Roland Ries a présenté son projet. L'objectif du maire de Strasbourg est d' « engager le processus politique » permettant d’élaborer un nouveau statut pour Strasbourg. Mais le temps est compté et il faut aller vite. « Si on ne le fait pas, Bruxelles le fera avant nous : c'est une course contre la montre », a t-il estimé. Toutefois « la présidence du Conseil européen offre une fenêtre de tir pour donner un appui décisif et concret à l'enjeu national que représente « Strasbourg, capitale européenne ». C’est pourquoi il importe que, dès maintenant, le gouvernement français apporte son soutien » à la création d'un « territoire transfrontalier à statut spécifique, attractif à la fois pour les institutions politiques et pour les sièges sociaux de grandes entreprises ». Il reprenait ainsi une thématique développée avant et pendant sa campagne pour les municipales.

Le Forum Carolus ne peut que se réjouir d'une initiative qui œuvre dans le sens par lui préconisé depuis plus de quatre ans et souhaite naturellement soutenir l’action du nouveau maire de Strasbourg dans ce domaine.

L'idée est bien en effet de « faire de l'Eurodistrict Strasbourg-Ortenau un symbole au moins aussi fort pour les Européens que peut l'être Washington DC pour les Américains ». Le contenu est certes encore flou et l’Union européenne n’est pas un Etat fédéral. Les attribution et le fonctionnement de l’Eurodistrict restent à définir. Mais le maire n’est qu’au début de sa démarche. Une fois que la volonté politique posée pourrons alors être organisées les réunions techniques. Il existe cependant des réalisations qui peuvent servir de sources d’inspiration, comme l’ensemble Lille-Courtrai-Tournai, agglomération transfrontalière franco-belge créée en janvier dernier par l'initiative de Pierre Mauroy sur la base juridique d'un GECT. Toutefois le projet de Roland Ries est plus ambitieux et lui-même estime que ce statut franco-belge de coopération transfrontalière n'est pas suffisant pour la dimension européenne de Strasbourg, qui a besoin d'une  véritable « autonomie politique, opérationnelle et financière, tout en garantissant le maintien et le respect de la souveraineté nationale ».

 

Revue "Vivre l'Alsace-Rot un wiss"

0b85b3141ec244450a3112e43035389f.jpg6acf3fef4af99341e59b74df2ec0270f.jpgApparition du no.15 mars 2008 de la revue Vivre l'Alsace-Rot un Wiss, bimestriel régional pour une alsace qui décoiffe. vivre-alsace_15.pdf
Sommaire:
308018ca80a2e54e7dee704c06086ea3.jpg-la grande avancée des élus régionalistes 
-Alsace-Algérie: 177 de relations passionnelles  
                                   
-bilinguisme: les efforts de l'état pour tuer notre langue 
                                     
-dossier: l'alsacien qui voulait tuer Hitler

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04 avril 2008

Actualité de la ratification du traité de Lisbonne

e4d6f99f47adf7e0958a7c759efca1d5.gifLa Diète polonaise vient de voter la loi autorisant la ratification du traité de Lisbonne par 384 voix contre 56 et 12 abstentions. Le vote du Sénat a suivi sans difficulté et la signature du Président Lech Kaczynski devrait intervenir dans la foulée. La Pologne devient ainsi le septième pays à ratifier le traité de Lisbonne après la Hongrie, la Slovénie, Malte, la Roumanie, la France et la Bulgarie. Le processus devrait continuer dans les prochaines semaines en Grande-Bretagne et en Belgique.

La procédure n’a cependant pas été simple en Pologne, les frères Kaczynski manquant de contraindre le Premier ministre libéral, Donald Tusk, de convoquer un référendum, dont l’issue est par définition incertaine (encore que l’opinion polonaise soit majoritairement favorable à l’Europe) mais qui aurait retardé l’adoption du traité de Lisbonne. Au terme des négociations qui ont permis d’éviter le référendum, un compromis a été trouvé : dans une résolution, sans force obligatoire, les députés proclament le respect des " traditions chrétiennes " de la Pologne, la primauté de la Constitution polonaise sur le droit européen et s’engagent à modifier la loi fondamentale afin de donner davantage de pouvoirs au Président de la République dans les matières européennes.

Le rappel de la primauté de la Constitution polonaise sur le droit de l’Union est une dimension fondamentale de l’adhésion de la Pologne à l’Union. Dans son arrêt du 11 mai 2005 relatif à l'adhésion de la Pologne à l'Union européenne, la Cour constitutionnelle polonaise constatait déjà que l'adhésion polonaise étant constitutionnellement fondée sur l'article 90, paragraphe 1, de la Constitution qui autorise " de céder en vertu d'un traité, à une organisation internationale ou à un organisme international les compétences de pouvoirs publics sur des questions concrètes ", la primauté ne saurait jouer en cas de conflit entre le droit communautaire et la Constitution. La primauté du droit communautaire n'implique pas une primauté sur la Constitution. Les cours constitutionnelles allemande, italienne, espagnole, française, pour ne retenir que les plus importantes, ont adopté des solutions analogues, le plus souvent au moment de la ratification du traité constitutionnel et afin de neutraliser, précisément, la dimension constitutionnelle du traité. La Pologne rappelle donc simplement, comme la France, comme les autres Etats européens, que le traité n’est pas une constitution. On peut le regretter, on ne peut pas le nier.

 

Rappel de l'état des ratification (au 4 avril 2008)

Pologne - 2 avril 2008 : Le Parlement a ratifié le traité de Lisbonne.Bulgarie - 21 mars 2008 : Le Parlement a autorisé la ratification du traité de Lisbonne par 193 voix contre 16.France - 14 février 2008 : La France a ratifié le traité de Lisbonne le 14 février 2008, date de parution au Journal officiel de la loi autorisant la ratification du traité européen.Roumanie - 4 février 2008 : La Roumanie a ratifié le traité européen. Le Parlement roumain a approuvé le texte à 387 voix pour et une contre.Slovénie - 29 janvier 2008 : Ratification du traité de Lisbonne par la Slovénie. 74 députés slovènes ont voté en faveur du texte et 6 s'y sont opposés.Malte - 29 janvier 2008 : Ratification du traité par Malte à l'unanimité.Hongrie - 17 décembre 2007 : Ratification du traité par la Hongrie. Les parlementaires hongrois ont approuvé le texte par 325 voix pour, 5 contre et 11 abstentions.

03 avril 2008

Conférence "La Construction de l'Europe a-t-elle un avenir?"

30b0126070644422f09a6665a7086c2d.jpgDans le cadre des Entretiens des Universités de Strasbourg, Jean FRANÇOIS-PONCET, ancien ministre des Affaires étrangères, sénateur du Lot-et-Garonne et acteur important des négociations des Traités de Rome, donnera une conférence intitulée "La construction européenne a-t-elle un avenir ?"
Date et lieu : lundi 5 mai 2008, 18h30, au Grand Amphithéâtre de la Faculté de Médecine,4 rue Kirschleger, Strasbourg.

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